Shoud 11 adamus canalisé par Geoffrey Hoppe

Shoud 11 adamus canalisé par Geoffrey Hoppe

Série Parcourir le chemin

« La vie sans Pouvoir »

SHOUD 11: ADAMUS, canalisé par Geoffrey Hoppe

Présenté au Cercle Cramoisi (Crimson Circle), le 2 juillet 2016

 

Je suis là. Je Suis Adamus du Domaine Souverain.

 

Bienvenue à tous. Ah! De retour dans notre salle de cours, et, comme de bien entendu, sans même avoir dû faire un effort pour cela, sans même avoir eu à y penser ou à dire un mot, mon café m’attend (le public crie « Woooo! »). Merci, chère Sandra.

 

SANDRA: J’ai entendu dire que je vous ai manqué en Allemagne.

 

ADAMUS: Ahh! Vous voyez! Oui, vous m’avez manqué en Allemagne. Maria vous a concurrencée dans votre travail, et elle a fait un travail remarquable, mais merci. Merci. Mm (il prend une gorgée).

 

Je suis là. Quelle formidable façon pour les Maîtres de se saluer les uns les autres – «Je suis là.» En général, les humains, quand ils se rencontrent dans la rue ou quand vous vous voyez ici lors des Shouds, vous dites « Hey, comment vas-tu? » » Okay, comment allez-vous? » Que diriez-vous de: « Je suis là. Je suis présent. » Quel cadeau pour vous et pour la personne que vous saluez. «Je suis là. » Rien à voir avec ce makyo, « Eh, je vais bien. » Alors, Maître, je suis là.

 

SHAUMBRA 1 (homme): Maître, je suis là.

 

ADAMUS: Nous sommes là tous les deux. Vous voyez, c’est aussi simple que cela. C’est la présence. La présence. La présence c’est, oh, comme une clé. Vous savez combien de personnes ne sont pas vraiment présentes? Je veux dire, vous pouvez le voir à leurs yeux vitreux. Elles sont peut-être physiquement là, mais elles ne sont pas énergétiquement là.

 

«Je suis là » c’est l’annonce que vous êtes là, que vous êtes présent, que vous êtes conscient. Quelle belle salutation. Au moins, si vous ne voulez pas l’utiliser avec d’autres personnes, au moins faites-le entre Shaumbra. «Je suis là» signifie «Je vous donne toute mon attention. Je suis en ma présence. Je suis avec vous. Je suis là. « Ah!

 

Prenons une bonne respiration profonde avec cela.

 

 

Partie 1

 

Alors, aujourd’hui, ça va être un Shoud en trois parties. Je vais changer un peu ma manière de faire. C’est notre dernier Shoud de la Série Poursuivre le Chemin. Nous poursuivons notre chemin après avoir poursuivi le chemin (rires). Et comme j’en ai récemment parlé à Munich, cette année est passée si vite – même pour moi, même pour certains Maîtres, partis si vite – mais aujourd’hui, nous allons la conclure. Nous allons relier entre eux certains bouts énergétiquement mal fixés.

 

Nous aurons trois parties avec trois merabhs différents, un pour chaque partie. Ou, nous pourrions juste faire un long merabh, je n’aurais presque rien à dire, il y aurait juste la musique de mon cher Gerhard et ma chère Einat et voilà. Mais je vous parlerai. Mais je vous parlerai.

 

En parlant de parler, pendant toutes ces années où j’ai été canalisé sous le nom de Saint-Germain, pendant toutes ces années, je n’ai jamais demandé à un canal de canaliser quatre entités en une seule journée*. Jamais. Maintenant, je dois dire que j’ai dû rester assez près de cette chère Linda et de ce cher Cauldre énergétiquement parlant, car ça peut en quelque sorte affecter le mental, le corps, le fait d’être traversé par autant d’énergie dans ce court laps de temps. Mais je crois vraiment qu’ils ont fait un travail admirable en amenant toutes ces énergies différentes sur une journée. Magnifique.

 

* En référence à 4 Maîtres à Munich

 

EDITH: Merci.

 

ADAMUS: Alors, merci pour ces applaudissements d’une main de la part d’Edith (rires et applaudissements). Et Edith, vous m’avez vraiment manqué. Vous m’avez vraiment manqué.

 

EDITH: Tout pareil, mon chou.

 

ADAMUS: Oui, est-ce que je vous ai manqué aussi?

 

EDITH: Oui.

 

ADAMUS: Je suis là.

 

EDITH: Je suis là.

 

ADAMUS: Je suis là (ils rient et s’embrassent).

 

EDITH: Je vous remercie beaucoup.

 

ADAMUS: Je vous remercie.

 

Alors, aujourd’hui, nous aurons trois parties, trois segments différents dans ce Shoud, puis nous conclurons. Nous allons commencer notre nouvelle série le mois prochain, une série intitulée le Transhumain. Ça va, oh, secouer quelques branchages, faire du bruit dans certaines cages du zoo. Ça va faire sonner quelques cloches, même parmi les Shaumbra. C’est un mot dont je suppose que vous pourriez dire qu’il est quelque peu controversé.

 

LINDA: Vous êtes toujours controversé.

 

ADAMUS: Pas toujours. En général, mais pas toujours controversé. Mais si vous regardez la définition, la définition actuelle du transhumanisme, vous verrez que ce que nous faisons lui est similaire à certains égards, et très, très différent à d’autres égards.

 

 

Le transhumanisme

 

Le transhumanisme est un mouvement – ce n’est pas un très grand mouvement, mais c’est un mouvement sur la planète – dont l’objet est essentiellement de devenir immortel en utilisant la technologie pour aller au-delà de la condition humaine. Ce n’est pas une si mauvaise idée – aller au-delà de la condition humaine – parce qu’il y a chez les gens partout sur la planète, un profond sentiment que cette biologie, ce modèle de corps et de mental est resté à peu près comme il est maintenant depuis environ un million d’années. Beaucoup de modifications lui ont été apportées en Atlantide, mais c’était en vue de maintenir la conformité, pas la souveraineté. Il s’agissait de faire que tout le monde soit à peu près de la même taille, généralement avec la même capacité mentale, généralement avec le même nombre d’années à vivre.

 

Il est temps que tout cela change. L’évolution naturelle c’est en fait de ne pas faire cela. En fait, la conscience de masse, la gravité de la conscience de masse, freine l’évolution naturelle de l’être humain. Cette aspiration créée essentiellement à partir des pensées qui sont maintenant dans le nuage entourant l’énergie de la planète et qui à présent empêchent littéralement les humains d’entrer dans les autres dimensions, dans leur état de rêve, en les retenant, en les contenant dans ce zoo. Elle est causée par le fait que le corps et le mental ne changent pas beaucoup. C’est fondamentalement le même type de corps, les mêmes schémas mentaux que vous aviez du temps de l’Atlantide, que vous aviez il y a 40 ou 50 vies, et que les humains continuent d’avoir aujourd’hui.

 

Il y a un profond désir d’aller au-delà de cela, de le faire évoluer, mais comment? Comment? La médecine, la science ne peuvent pas grand chose en fin de compte pour le corps ou le mental. Alors il y en a certains qui disent que la technologie va le faire. Et elle le fera, dans une large mesure, au moins pour le corps. Actuellement, sur la planète, le transhumanisme se focalise principalement sur le corps. Certains débattront de cela, et ils diront: « Eh bien, il y a beaucoup de pensées qui vont au mental » – eh bien, c’est ça le problème – « . Il y a beaucoup d’efforts entrepris avec la technologie pour traiter le mental » Mais il y a ici une grande mise en garde à faire.

 

Il y a ceux qui vous diront qu’on vous mettra des implants dans le mental qui vous donneront la capacité (mentale) de ce qui est actuellement considéré comme un super-ordinateur, en vous y donnant un accès instantané. Un implant dans votre cerveau – connecté à votre cerveau – qui vous donnera un accès instantané à tout ce que vous avez sur votre ordinateur, instantanément. Et, encore une fois, ce ne sont pas des rêves de science-fiction dont je parle; ce sont des choses en cours d’expérimentation dans les laboratoires en ce moment.

 

Mais la question que je vous pose, c’est: est-ce vraiment là faire évoluer le mental, ou est-ce juste rendre le zoo un peu plus grand? Est-ce que ce n’est pas juste ajouter quelque chose de plus à l’actuel zoo du mental?

 

J’ai délibérément choisi d’appeler la prochaine série le Transhumain pour vous donner à penser, vous donner à réfléchir, pour vous secouer peut-être un peu et faire que d’autres se demandent purée qu’est-ce qu’il se passe avec ce groupe (quelques rires) . A l’origine, transhumain signifie la transition du soi humain, mais pas seulement avec la technologie, pas seulement en faisant de vous un être potentiellement immortel. Je ne pense pas que vous voudriez ça de toute façon.

 

Je sais que, au lieu de nous concentrer sur l’immortalité, sur notre transhumanité, nous allons aller au-delà de la mort elle-même. Vous savez, quand on cherche à être immortel, cela signifie toujours qu’il y a une peur innée de la mort. Alors on essaie de défier la mort. Nous, nous allons simplement au-delà de la mort. Comme j’en ai parlé dans certains de nos récents ateliers, la mort en réalité n’existe pas. C’est une illusion aussi grande que celle du pouvoir. C’est un mensonge aussi grand que celui de Dieu.

 

Maintenant, je sais qu’il y en aura qui nieront catégoriquement ça et qui voudront m’emmener au cimetière, pour me montrer tous les morts. Mais en fait la mort n’existe pas. Il y a juste une transition depuis l’état biologique et et intellectuel de l’être humain. Il y a juste une transition.

 

Une fois que vous réalisez cela, que la mort n’existe effectivement pas, alors vous réalisez que, tout d’abord, vous pouvez faire votre transition par choix et non du fait d’une maladie. Et d’autre part, vous pouvez prolonger votre séjour humain, si vous le voulez, grâce à la technologie et la médecine et quelques autres choses, si vous le voulez, ou vous pouvez choisir de revenir très consciemment. (Vous pouvez choisir) de partir consciemment et de revenir consciemment, et pas en passant par l’ancien processus de la naissance. Pas en ayant besoin de mourir, d’oublier qui vous étiez, de revenir en naissant dans le corps d’un petit bébé très vulnérable à la maladie et aux énergies de ses parents et à tout le reste, mais en revenant consciemment comme vous le voulez.

 

Faites-le comme Tobias, avec un corps coquille. Faites-le dans un corps imprimé (impression 3D). Ouais. Faites-le de multiples façons différentes. C’est là où nous allons avec la série du Transhumain. Nous sommes en transition. Nous faisons naturellement évoluer le corps humain et le mental.

 

Nous le faisons sans médicaments, sans avoir à insuffler une technologie, à mettre des petits ordinateurs dans notre cerveau ou quelque chose comme ça. Nous le faisons, essentiellement, en permettant; en voyant un rêve vraiment plus grand, une image plus grande; en créant notre propre réalité.

 

Créer votre propre réalité, c’est la sorcellerie moderne. Les gens vont vous dire que vous êtes fou. Vous ne pouvez pas créer votre propre réalité. Vous allez vous dire, même, que vous êtes probablement fou. Mais, en fait, en effet, vous le pouvez. C’est là où nous allons avec la série du Transhumain.

 

Je vais en parler un peu aujourd’hui, comment la réalité n’est rien de plus que la conscience dans la conscience, la conscience dans la perception, et alors toutes les énergies changent et s’adaptent (répondent). Mais les gens pensent que la réalité est là d’abord et qu’ensuite, ils entrent en jeu. Ils sont soumis à la réalité, à des forces extérieures. Ils essaient parfois de faire que cette force extérieure soit plus adaptée à leurs besoins, mais ils ne changent jamais vraiment la réalité. Mais pourquoi pas?

 

Quand vous comprenez ce qu’est la réalité, que c’est juste l’arrangement des énergies qui répondent à la conscience, alors pourquoi ne pourriez-vous pas créer la réalité que vous souhaitez?

 

Comme je l’ai dit à Munich, nous avons dû passer par beaucoup de discussions, beaucoup de Shouds au fil des ans pour arriver à ce point, parce que sans vraiment comprendre ce qu’est la conscience, ce qu’est le « J’Existe », sans comprendre comment la conscience affecte l’énergie, la façon dont rien n’existe sans conscience – rien dans tout cet univers et les autres univers n’existe sans la conscience. C’est le coeur. C’est incommensurable. C’est invisible. C’est sans pouvoir. Mais pourtant, c’est le tout.

 

Avec cette compréhension et avec la compréhension qu’il n’y a pas besoin de pouvoir, il n’y a pas besoin de se battre pour quoi que ce soit dans votre vie, il n’y a aucune raison de lutter ou de faire des efforts – sauf s’il arrive que vous le vouliez juste en mémoire du bon vieux temps, sauf si vous le voulez – mais littéralement vous pouvez créer quelque réalité que vous voulez, simplement en étant conscient. C’est tout.

 

Alors, encore une fois, j’ai délibérément choisi ce nom pour la prochaine série et je l’ai délibérément annoncé plus tôt.

 

Nous allons faire la mise à jour de ProGnost dès que la rénovation du Centre sera avancée. Nous allons la filmer et je vais vous demander – c’est une des rares fois où je vais vous demander de vraiment faire des devoirs en fait, et pas seulement d’y penser – mais je vais vous demander de l’écouter à un moment ou un autre de la série du Transhumain, et plutôt plus tôt que plus tard dans la série. Je vais présenter beaucoup de choses dont je parlerai aussi dans les Shouds. Mais je vais toutes les condenser dans la mise à jour de ProGnost.

 

Ça sera disponible dans le courant … ooh, ah! Jean et Cauldre viennent juste de me dire que ce sera prêt (la rénovation) d’ici le prochain Shoud. Il vaudrait donc mieux le filmer rapidement (Linda glousse). Ou peut-être que c’était Linda qui m’a glissé ça (Linda rit à nouveau). Et je vais demander au Crimson Circle de rendre ça très abordable afin que tout le monde y ait accès, mais pas en l’offrant gratuitement, parce qu’il doit y avoir une sorte d’engagement, un échange de votre part. Nous aurons donc ça comme une sorte de base, de fondement à ce que nous allons faire.

 

Maintenant, la mise à jour de ProGnost, que j’ai déjà en tête, mais que nous n’avons pas encore filmée, sera un peu effrayante à certains égards. Elle va un peu bouleverser certains d’entre vous. Mais le temps est fini où vous veniez ici juste pour vous nettoyer, quand vous veniez ici pour récupérer un peu d’énergie de bien-être. Nous allons de l’avant. Nous entrons dans quelque chose de très, très différent.

 

Au fil des années, nous avons franchi des étapes. Au fil des années, nous avons invité un grand nombre de personnes à nous quitter. Pas d’une façon négative, mais ils ne voulaient pas ce que vous voulez, ils n’étaient pas prêts, et en particulier, je regardais ceux qui sont juste là – là (en regardant la caméra), avec nous tous – ils essayaient de trouver une nouvelle trousse de pouvoir. Et beaucoup de gens font ça avec la religion, la spiritualité, la psychologie, comment l’appelez-vous déjà ?, le développement personnel. C’est une merde de pouvoir personnel, et ça ne marche pas. Ça marche dans une certaine mesure, mais c’est entièrement basé sur la dynamique du pouvoir. Ainsi, au fil des ans, beaucoup de gens ont été mis à la porte, intentionnellement, afin que nous puissions en arriver là où nous sommes aujourd’hui.

 

Nous allons faire un assez grand saut à partir de cette Série Poursuivre le Chemin. Vous pensiez que c’était déjà un grand saut; nous allons en faire un encore plus grand avec la prochaine série. Et comme je le disais, généralement, je ne vous demande pas de faire des devoirs – je le fais, mais je sais que vous ne les faites pas – mais ce que je vais vous demander va devenir une sorte de référence pour bon nombre du travail que nous allons faire. Donc (pour le personnel), je suis sûr que vous tiendrez tout le monde informé de ce qui va se passer. Je suis sûr que vous les tiendrez au courant via vos différentes sources.

 

Alors commençons notre journée. Première question. Prête avec le microphone?

 

 

La question du jour

 

LINDA: Oh.

 

ADAMUS: Elle fait toujours celle qui est surprise. « Le micro? Le public? Euh, Des choses à écrire? « Ouais.

 

Allons-y, première question. Disons que vous allez vous imprimer une nouvelle carte de visite. Certains d’entre vous ont déjà eu beaucoup de cartes de visite professionnelles, et quelques-uns d’entre vous n’en ont jamais eues avant. Mais maintenant, vous vous en imprimez une qui identifie vraiment votre vie actuelle. En plus d’un design très joli que vous mettrez dessus, en plus de votre nom, vous allez mettre un titre sur cette carte de visite qui en quelque sorte va vous définir, va vous résumer en quelque sorte énergétiquement parlant. Qu’est-ce que votre carte de visite dirait?

 

Ha! Hmm! Qu’est-ce que votre carte de visite dirait?

 

Alors, nous allons vous donner quelques instants pour y penser. D’accord, les instants sont révolus (rires). Linda va demander les réponses au public.

 

Alors, chère Edith, qu’est-ce que votre carte de visite dirait actuellement? Quel est votre titre?

 

EDITH: Elle dit simplement Edith Proctor, Coups de Coeur en Biens Immobiliers.

 

ADAMUS: Vous n’avez pas de titre comme président ou Grand Maître des Biens Immobiliers?

 

EDITH: Oh! J’ai oublié. Bien sûr, évidemment.

 

ADAMUS: Pas étonnant. Cela pourrait faire toute la différence du point de vue de l’énergie. Edith Proctor quoi? Je suis Adamus, le Grand Maître Ascensionné.

 

EDITH: Je suis la Grande …

 

ADAMUS: C’est un très bon titre.

 

EDITH: … La Grande Seconde Maître Ascensionnée (rires).

 

ADAMUS: Vous avez ascensionné? (Rires; Adamus glousse) D’accord. En dehors de mettre cela sur votre carte de visite, qu’est-ce que vous mettriez sur votre carte de visite, Edith?

 

EDITH: (pause, puis soupire) Je mettrais ma photo parce que je suis jeune et belle.

 

ADAMUS: Vous l’êtes. Vous l’êtes (elle lève les yeux au ciel).

 

EDITH: Et je mettrais l’adresse de mon entreprise.

 

ADAMUS: Qui êtes-vous, Edith? Quel est votre titre?

 

EDITH: Je … Je …

 

ADAMUS: Quel est votre travail de vie? Pas seulement votre …

 

EDITH: J’Existe et je suis ce que je suis. Je suis tout. Je suis la pleine conscience du corps. Je suis conscience. J’existe.

 

ADAMUS: Oh, n’oublions pas aussi makyo (Adamus glousse et le public dit «Ohh!»).

 

EDITH: Et je suis makyo.

 

ADAMUS: Eh bien, voilà où je voulais en venir. Elle pense; elle ne le ressent pas vraiment. Elle essaie de me faire partir.

 

EDITH: Que diriez-vous d’une idée à vous?

 

ADAMUS: Je connais déjà la réponse, voilà pourquoi je vous ai posé la question. Vous voulez que je la révèle aussitôt, avant même d’entendre les autres personnes tâtonner et trébucher?

 

EDITH: Oui. Oui (quelques rires).

 

ADAMUS: Non!

 

EDITH: Oui.

 

ADAMUS: Non! Je veux que vous souffriez. Je veux voir la tension (quelques rires). Je veux …

 

EDITH: D’accord, je…

 

ADAMUS: un peu de psychodrame.

 

EDITH: Je permets.

 

ADAMUS: Vous permettez. D’accord. Mettez ce que vous voulez sur votre – ne me donnez pas ce (micro). Mettez ce que vous voulez sur votre carte.

 

LINDA: En avez-vous terminé avec elle?

 

ADAMUS: Oui, pour le moment. Oui. Et pour vous tous qui regardez, eh bien, pensez-y. Oui, ne soyez pas paresseux à juste attendre que tout le monde ici dans le studio ait répondu. Qu’est-ce que vous mettriez sur votre carte de visite? Bien. Au suivant. Ah! Oui.

 

JOSEPH: Bonjour (en anglais, il s’agit de la salutation du matin).

 

ADAMUS: Quelle heure est-il, purée? (Quelqu’un rit) Ouais.

 

JOSEPH: C’est le matin quelque part.

 

ADAMUS: La matin quelque part. Oui. Alors, Joseph?

 

JOSEPH: Ma carte de visite.

 

ADAMUS: Votre carte de visite. Oui.

 

JOSEPH: Pour commencer, il ne s’agit pas d’une entreprise. Il s’agit d’un style de vie.

 

ADAMUS: D’accord, appelons-la simplement votre carte de style de vie. Ça fait un peu …

 

JOSEPH: Maître de la liberté.

 

ADAMUS: Maître de la liberté. D’accord. Un Maître de la Liberté. Êtes-vous heureux de votre niveau de liberté? Ou plutôt satisfait.

 

JOSEPH: Satisfait actuellement, oui.

 

ADAMUS: Oui, il y a quelque chose qui vous démange cependant.

 

JOSEPH: Oh, oui. Absolument.

 

ADAMUS: Quelque chose qui vous démange.

 

JOSEPH: Je dois travailler dessus.

 

ADAMUS: Ouais, ouais.

 

JOSEPH: C’est …

 

ADAMUS: Il y a – il va, il va bien – mais il y a quelque chose …

 

JOSEPH: Quelque chose …

 

ADAMUS: qui le démange.

 

JOSEPH: …là.

 

ADAMUS: Ouais, ouais. D’accord. D’accord. Alors, quel est votre titre? Maître de la Liberté?

 

JOSEPH: Maître de la Liberté.

 

ADAMUS: J’aime ça. Bien. Au suivant.

 

Salutations.

 

SHAUMBRA 2 (femme): Salutations.

 

ADAMUS: Je suis là.

 

SHAUMBRA 2: Je suis là également.

 

ADAMUS: Bien. Que mettriez-vous sur votre carte de visite?

 

SHAUMBRA 2: Maître du Toucher.

 

ADAMUS: Maître du Toucher. Ouais. J’aime ça. Pourquoi? Vous aimez …

 

SHAUMBRA 2: Je suis un thérapeute en massage.

 

ADAMUS: Oh, ça tombe sous le sens. Yeah Yeah.

 

SHAUMBRA 2: Ouais, pourquoi pas?

 

ADAMUS: Ouais, ouais. Et y a-t-il d’autres significations derrière cela? (Elle soupire) Maître du Toucher. Je veux dire, ça sonne bien, mais n’y a-t-il pas plusieurs niveaux de sens?

 

SHAUMBRA 2: Plus de liberté dans le corps.

 

ADAMUS: Oui.

 

SHAUMBRA 2: Donner la liberté au corps de quelqu’un.

 

ADAMUS: Oui.

 

SHAUMBRA 2: Surtout s’il est tout raidi.

 

ADAMUS: Ouais, ouais. Avez-vous jamais absorbé leur merde? Pas leur merde au sens d’ordure, mais c’est … (quelques rires)

 

SHAUMBRA 2: Vous savez …

 

ADAMUS: Vous utilisez ce mot d’une manière différente de celle que j’avais de l’utiliser dans le passé. Avez-vous jamais absorbé leurs mauvaises énergies?

 

SHAUMBRA 2: Vous savez, j’aimerais dire que non, pas du tout.

 

ADAMUS: Non?

 

SHAUMBRA 2: Ouais. C’est juste quelque chose qu’on entend (qui tourne) dans le monde thérapeutique. Il fut un temps où je me protégeais, mais je ne me protège plus.

 

ADAMUS: Oui. Ouais.

 

SHAUMBRA 2: Je ne laisse plus ce truc me déranger.

 

ADAMUS: Oui. Vous pratiquez le toucher sans protection. Oui (quelques rires).

 

SHAUMBRA 2: Eh bien, pourquoi pas? (Ils rient)

 

ADAMUS: Oui. Bien. Alors …

 

SHAUMBRA 2: C’est assez bien.

 

ADAMUS: Bien. Maître du Toucher. D’accord. Pour moi, cela a quelques autres significations comme le toucher en tant que sensation, le toucher en tant que capacité d’établir un contact émotionnel avec les gens. La tendresse avec les gens va bien au-delà du simple toucher.

 

SHAUMBRA 2: Oui, exactement.

 

ADAMUS: Oui. Maître du toucher. Oh super.

 

SHAUMBRA 2: J’en ai eu un bon, l’autre jour (elle rit).

 

ADAMUS: D’accord. Bien. Je vous remercie.

 

SHAUMBRA 2: Au suivant.

 

LINDA: D’accord.

 

ADAMUS: D’accord. Qu’est-ce que vous allez mettre sur votre carte de style de vie, comme nous l’appellerons désormais? Oui.

 

ALICE: Puis-je avoir deux titres?

 

ADAMUS: Bien sûr, bien sûr. Oui, vous pouvez en avoir huit. Peu importe. Ouais.

 

ALICE: Architecte d’Idées.

 

ADAMUS: Architecte d’Idées. J’aime ça. Architecte d’idées. Bien.

 

ALICE: Et puis Exploratrice, mais c’est probablement plus Exploratrice de la Conscience.

 

ADAMUS: Exploratrice de la Conscience. Ouais ok. Comment pratiquez-vous l’architecture d’idées?

 

ALICE: La plupart du temps, la nuit dans mes rêves.

 

ADAMUS: Surtout la nuit.

 

ALICE: Oui, donc …

 

ADAMUS: Dans vos rêves?

 

ALICE: Mm hmm.

 

ADAMUS: D’accord, partagez-vous cela avec les gens? Ou est-ce quelque chose que vous faites simplement …

 

ALICE: Je le partage, mais j’ai l’air d’une folle (elle rit).

 

ADAMUS: Ah, ouais, ouais. Vous savez, en fait, non.

 

ALICE: Non?

 

ADAMUS: Je soutiens que les humains veulent désespérément quelque chose de différent, mais ils ont tellement peur, parce qu’ils ont été avant… Ils ont été trompés. Il y a eu beaucoup de trucs. Alors ils ont ce genre de résistance initiale. Et ils vous regardent comme si vous étiez folle, mais à l’intérieur ils veulent vraiment que vous ayez raison.

 

ALICE: Mm hmm.

 

ADAMUS: Et c’est ce que j’aime à propos de tout ce que vous faites en ce moment. Vous vous regardez parfois, vous savez, en vous demandant : «Suis-je fou? » Vous vous demandez comment vous êtes perçu par les autres, mais en fait, ça sera un tel plaisir quand vous réaliserez qu’ils veulent, qu’ils veulent vraiment que vous ayez raison. Ouais. Ils vous mettront au défi. Ils vous poseront des questions. Ils pourraient se moquer de vous, mais ils veulent absolument que vous ayez raison, parce qu’ils cherchent un moyen de sortir de leur route. Ils cherchent un chemin différent. Et ils ne seront pas une proie facile. Ils se sont fait avoir tant de fois par tout et n’importe quoi – par les religions,la spiritualité, le New Age sans compter la publicité et les produits et tout le reste – mais ils veulent connaitre quelque chose de vrai et d’authentique. Ouais.

 

ALICE: Mm hmm.

 

ADAMUS: Bon. Je vous remercie.

 

ALICE: Mm hmm.

 

ADAMUS: Beau titre. Deux de plus. Que mettriez-vous sur votre carte de style de vie?

 

KATE: Je suis là.

 

ADAMUS: Je suis là. C’est bien. Bien.

 

KATE: Euh, non.

 

ADAMUS: Oh, je comprends (rires).

 

KATE: Je suis juste en train de vous saluer!

 

ADAMUS: Je suis là. Je suis là. Je suis là. Oui.

 

KATE: Faire confiance à l’au-delà.

 

ADAMUS: Faire confiance à l’au-delà. D’accord. Vous êtes une personne qui a confiance dans le fait d’aller au-delà. Ouais.

 

KATE: Une personne qui a confiance dans le fait d’aller au-delà.

 

ADAMUS: J’aime ça. Ouais. Comment se passe votre expérience avec le fait d’aller au-delà ?

 

KATE: Il y a des périodes d’expansion et de retour en arrière, « et, » de sorte que c’est là que cette confiance entre en jeu.

 

ADAMUS: Oui.

 

KATE: C’est vraiment …

 

ADAMUS: Vous savez, je vais vous donner – et vous avez absolument raison – Je vais vous donner un tout un petit indice. Vous n’avez pas d’autre choix que de faire confiance dans le fait d’aller au-delà. Vous n’en avez pas d’autre. Pourquoi ne pas faire confiance, à moins que vous mettiez votre pouvoir, qui est une illusion, dans quelque chose d’autre comme Dieu ou les anges ou les Maîtres Ascensionnés ou toute autre chose. Quand il s’agit juste de vous et d’aller au-delà, parce que vous êtes la seule qui puissiez le faire, vous ne disposez pas d’autre choix que de vous faire confiance. Et ça fait peur putain, et c’est aussi beau que tout peut l’être. C’est vraiment effrayant, parce que vous n’y êtes pas habituée.

 

Tout essaie de vous amener à mettre votre confiance dans quelque chose d’autre – une institution supérieure, une entité supérieure, un truc plus quelque chose – vous réalisez soudainement que ce truc ne peut pas le faire pour vous, et il ne le doit pas. Vous réalisez soudainement : «Je ne peux que me faire confiance pour aller au-delà, » voyager vers les autres dimensions, vers tout ce concept de l’EspaceTemps et le fait qu’il se déplace à travers vous. C’est permettre. C’est permettre. Vous n’avez pas le choix, et c’est ce qui est beau. Ou votre choix, en fait, serait de revenir en arrière en remettant votre pouvoir à quelqu’un ou quelque chose d’autre. Mais ça ne vous emmènera pas où vous voulez aller. Ça ne le fera pas pour vous et vous le savez. Alors, merci.

 

KATE: Je vous remercie.

 

ADAMUS: Un de plus.

 

LINDA: Un de plus. D’accord. Oh je suis désolée.

 

ADAMUS: Oh, mon Dieu! (Quelques rires) Qu’est-ce que vous allez mettre sur votre carte de visite?

 

TAD (femme habillée en Rosanna danna danna): Salut, tout le monde. En fait, vous l’avez dit en quelque sorte. «Permettre ma Souveraineté et ma liberté» et entre parenthèses juste en dessous « Sans cette merde qui fait peur sur le chemin.» (Adamus rit) Alors … (elle soupire)

 

ADAMUS: Oui.

 

TAD: C’est le souffle. C’est le …

 

ADAMUS: «Permettre ma souveraineté, » et entre parenthèses « Effrayée et enthousiaste. »

 

TAD: Oui. Et enthousiaste. Je vous remercie.

 

ADAMUS: J’aime préciser les choses. Effrayée et enthousiaste, bien sûr.

 

TAD: Et sans la merde.

 

ADAMUS: Et vous devriez tous l’être. Vous devriez l’être et c’est en fait ce qui rend la chose amusante en quelque sorte. La plupart des humains s’ennuient, et la plupart d’entre vous non, et c’est une bonne chose. Effrayée – comment avez-vous dit déjà?

 

TAD: Sans cette merde qui fait peur.

 

ADAMUS: D’accord.

 

TAD: Tout le long du chemin.

 

ADAMUS: Oui, je voulais que ce soit vous qui disiez un gros mot, pas moi.

 

TAD: Oh! (quelques rires)

 

ADAMUS: Effrayée … effrayée et, mais enthousiaste.

 

TAD: C’est très excitant.

 

ADAMUS: Vous savez, imaginez un instant. Qu’est-ce qui se passerait si vous vous réveilliez demain matin et que tout à coup, c’était comme si tout ce que vous avez fait pendant ces années à permettre votre propre souveraineté ; disons que tout d’un coup, tout cela serait parti loin de vous et que vous deviez revenir à la vie normale.

 

TAD: J’en suis au point en ce moment où j’ai ce choix. J’avance…

 

ADAMUS: Ah! Ah!

 

TAD: … et c’est très effrayant.

 

ADAMUS: De mon côté?

 

TAD: Non!

 

ADAMUS: Oh, oh!

 

TAD: Je vais rester ici.

 

ADAMUS: Ouais, ouais.

 

TAD: Juste dans une autre partie du pays.

 

ADAMUS: D’accord, dans une autre partie du pays. D’accord.

 

TAD: Mais la pensée de rester ici, à laquelle j’ai pensé quelquefois, ressemble juste … je ne pouvais pas rester ici.

 

ADAMUS: Puis-je vous offrir quelque chose?

 

TAD: S’il vous plaît.

 

ADAMUS: Comme vous êtes sur le point d’embarquer pour ce voyage. Vous allez faire ce voyage. Il va y avoir des rebondissements inattendus, des hauts et des bas. Soyez bien dans ce voyage. Soyez juste bien avec. Il se peut que ça ne ressemble pas à ce que vous attendiez, mais ça sera grandiose. Alors, ne paniquez pas et appelez-moi quand vous vous demanderez tard dans la nuit pourquoi …

 

TAD: Ne me laissez pas toute seule.

 

ADAMUS: Non, non, non.

 

TAD: Et allons-y plutôt avec, « Adamus! Où es-tu?! Qu’est-ce que tu…?!

 

ADAMUS: Non, non, non, non. Non, j’aurai juste un sourire.

 

TAD: Je vous remercie. Je vous remercie.

 

ADAMUS: Oui, mais c’est tout, c’est tout … vous savez, parfois les humains ont une attente sur la façon dont les choses devraient être. Et souvent, elles ne se passent pas de cette façon, mais ils oublient d’ouvrir les yeux et de se dire: «Mais en réalité, cela s’est passé bien mieux. Beaucoup mieux. Ouf! Dieu merci, je n’ai pas juste écouté le soi humain limité ».

 

TAD: C’est la partie enthousiasmante. Je vous remercie.

 

ADAMUS: Très bien. Bien merci.

 

TAD: Je vous remercie.

 

ADAMUS: Je vous remercie. Et ça suffit. Je vous remercie.

 

Donc, les cartes de style de vie. J’ai ressenti toute votre énergie, en sachant que c’était notre dernier Shoud de la série, et j’en suis arrivé à un titre qu’en fait, vous pouvez tous utiliser sur vos cartes de visite professionnelles ou de style de vie. Etes-vous prête à écrire cela sur le tableau ?

 

LINDA: Oui, monsieur.

 

ADAMUS: D’accord. Et j’ai dit qu’est-ce que vous faites vraiment dans votre vie en ce moment? Qu’est-ce qui se passe avec chacune et chacun d’entre vous? Si vous deviez le résumer, où placez-vous vos activités, vos énergies, quel est votre point de concentration ? Et j’en suis arrivé à un seul mot, un seul mot. Je suis allé au Club des Maitres Ascensionnés et je leur ai dit: «Regardez! Regardez ce que j’ai découvert! « Et, bien sûr, ils ont fait des oh! et des ah!, parce que, vous savez, j’ai probablement plus d’influence sur plus de maîtres ascensionnés que tout autre être, mais … (quelques gloussements, alors qu’Adamus fait une pause)

 

Vous savez, je vais m’arrêter un instant pour faire une déclaration (plus de gloussements). Si vous ne pouvez pas parler en bien de vous-même, avec un sourire sur votre visage, personne d’autre ne le fera. Et à présent, l’humain qui est toujours si tendre, avec une sorte de tendresse brute vous dira : «Eh bien, je ne devrais pas me vanter à mon sujet. » Pourquoi pas ?! C’est marrant! J’aime le faire! J’irai même embellir mon histoire si je dois le faire un peu, parce que vous devez rire parfois.

 

Les humains ont l’habitude de se mettre plus bas que terre et de se diminuer. Ce n’est pas être un Maître que de faire cela. Ça ne correspond pas au «Je suis là». C’est dire: «Je suis un crétin » (quelques rires). Alors que «Je suis là. Je suis un Maître. » Vraiment, parlez en bien de vous-même. Faites-le avec un sourire, vous savez, sans énergétiquement chercher quelqu’un pour essayer de vous le prouver. Mais c’est comme si, putain, j’ai réellement enseigné – et c’est vrai – j’ai réellement enseigné à plus d’humains que tout autre être, je leur ai appris à devenir des Maîtres Ascensionnés, (légère pause), et je devrais être applaudi pour cela immédiatement. Et qu’est-ce que j’obtiens ? Un bâillement (applaudissements). J’obtiens un bâillement! (Adamus rit pendant que le public continue d’applaudir) Mofo bâille pendant que je dis ça (plus de rires).

 

MOFO: J’ai déjà entendu cela avant!

 

ADAMUS: Oh! (Plus de rires et Adamus glousse)

 

Vraiment, vraiment parlez en bien de vous-même. Faites-le d’abord avec vous-même. Au moment où vous sortez juste pour faire une promenade ou quand vous êtes allongé dans votre lit la nuit, inventez une petite histoire amusante basée, bien évidemment, sur la vérité. Mais dites-vous: «tu sais, je suis le meilleur looser qui soit» (rires). Ce n’est pas mon histoire; c’est votre histoire. «J’ai eu le chemin le plus tordu vers l’illumination. Tous ces maîtres illuminés, pour eux ça a été facile. J’ai pris le chemin le plus tortueux, tu sais”. Parlez en bien de vous-même, parce que – maintenant, je vais vous révéler le titre qui je pense irait bien sur vos cartes de visite actuellement… (il prend une gorgée de café, créant du suspense, quelques rires) Nous serons de retour après une page de publicité (Adamus glousse).

 

J’adore regarder la télévision à travers vos yeux et vos oreilles. Je suis assis à côté de vous, parfois, sur le canapé et je me dis qu’est-ce que vous regardez? M’avez-vous jamais entendu dire vous dire ça? Qu’est-ce que vous regardez?! Et vous essayez de m’expliquer. « Eh bien, vous savez, ça s’appelle la télé-réalité. » Quoi? !! « La télé-réalité. » D’accord.

 

Quoi qu’il en soit, ce que je mettrais sur la carte de visite de chacun et chacune d’entre vous, c’est Médiateur (pas beaucoup de réponse et quelqu’un dit «Mmm»).

 

LINDA: Vraiment?

 

ADAMUS: Voudriez-vous bien l’écrire et ne pas faire de commentaire?

 

LINDA: Dans tes rêves ! (traduction approximative de l’expression anglaise : tu veux embrasser mes fesses ?) (Le public dit «Ohh!» Et quelques rires)

 

ADAMUS: Médiateur. Médiateur.

 

 

Faire de la médiation

 

A présent, laissez-moi vous expliquer, s’il vous plaît. S’il vous plaît. Je regarde ce que vous faites en ce moment dans la vie et vous faites beaucoup de médiation. Vous savez ce que c’est de faire de la médiation ? C’est quand vous essayez d’arbitrer / de composer, en essayant de maintenir la paix dans la famille, et vous le faites à d’énormes niveaux.

 

Vous, le Vous Je Suis là, assure une médiation avec le vous humain. Le vous humain qui a besoin de s’habiller, d’être nourri, d’avoir un abri, un emploi, de payer ses factures, et tout le reste. Vous faites de la médiation. Vous entendez les demandes et les pleurnicheries de l’humain, et vous, l’être qui passe vraiment la grande majorité de son temps à l’école – vous allez à l’école de l’Ascension, vous consacrez tout votre temps à cela, vos énergies, tout le reste – vous êtes un étudiant à temps plein en ce moment et vous faites le médiateur avec cet humain qui est inquiet pour demain.

 

Les humains, voilà ce que font les humains. Ils s’inquiètent pour demain. Ils ne sont pas là aujourd’hui. Ils s’inquiètent du lendemain – « Qu’est-ce qui va se passer? Et qu’est-ce qui se passerait si? Je ne sais pas si je peux » Donc vous êtes constamment – il y a cette part de vous, la part Je Suis Là – qui ne cesse de faire de la médiation. «Ça va bien se passer. Ça va bien se passer. Voici ce qu’Adamus a dit le mois dernier. Tout ira bien. »

 

Et l’humain est du genre: « Ouais, je ne fais pas confiance à Adamus » (quelques rires).

 

«Tout ira bien. Tout ira bien. Nous allons lire autre chose alors » (plus de rires).

 

«Mais je ne leur fais pas confiance non plus. Je fais plus confiance à Adamus qu’aux autres, mais je ne fais confiance à aucun d’eux. »

 

«Tout ira bien. Prenons juste un jour après l’autre. Hey, faisons cela. Respirons un peu. Tout ira bien. »

 

« Respirer. Je déteste respirer. Ça me gave. Ça ne m’a jamais emmené nulle part. »

 

«Faisons – ehhh – faisons quelque chose. Allons faire un tour. » ‘

 

«Je déteste marcher. Mon dos me fait mal. » « Haah! Faisons … « (quelques rires) Vous faites de la médiation. Vous êtes une sacrée babysitter pour l’humain, et ça ne va pas … (quelques applaudissements) ça ne va pas mieux. Et vous pouvez embrasser les miennes aussi (à Linda, plus gloussements) Mes lèvres. Ohh.

 

Je veux que vous ressentiez vraiment ça pendant un instant, combien vous êtes dans la médiation avec le soi humain. Pour quelle finalité ? Il ne va pas s’arrêter. Cet humain ne va pas arrêter ses pleurnicheries et son inquiétude. Il est programmé pour s’inquiéter de demain. Pour ne pas vivre aujourd’hui, mais pour s’inquiéter. Et vous pouvez lire tous les livres de développement personnel du monde et vous pouvez demander toute l’aide psychologique que vous voulez, et cet humain, oh, l’humain adore quand vous lisez des livres de développement personnel. « Oh! Il s’agit de moi. Il s’agit de mon développement personnel, mon développement personnel. Je suis tellement blessé. » Vous pouvez aller chez tous les psychologues que vous voulez et l’humain adore ça. « Oh, oui, c’est à propos de moi, et tu dépenses 175 $ l’heure pour moi, l’humain. »

 

Vous faites de la médiation. De la médiation, un terme dérivé du mot medium, dérivé du mot moyen, ennuyeux, rien. C’est juste moyen. Et voilà ce que vous – je ne m’adresse pas à l’humain en ce moment – c’est ce que vous, le Je Suis… vous êtes juste comme … et alors vous finissez par vivre moyen.

 

Je ne vous dis pas d’ignorer l’humain. Il a ses façons de faire. Laissez-le à ses habitudes. Laissez-le à ses habitudes, mais arrêtez la médiation avec ses habitudes. Laissez-le être l’humain. C’est en fait – une fois que vous êtes dans le « et » – c’est vraiment amusant de l’observer, parfois même d’entrer en quelque sorte en lui et d’être cet humain qui s’inquiète de tout et qui s’inquiète de la mort et qui s’inquiète des autres et du pouvoir et de l’emploi et …

 

Laissez l’humain faire ça! C’est en fait … C’est vraiment marrant. Maintenant, ce serait une bonne émission de télé réalité – « L’Humain et moi. » Vous savez, il y a ce Maître – ce sont des jumeaux identiques, en quelque sorte, mais il y a ce Maître – jamais inquiet à propos de quoi que ce soit. Tout vient au Maître. Le Maître profite simplement de la nature sensuelle de la vie. Et puis il y a le jumeau identique, l’humain inquiet, obsédé, paranoïaque, schizophrène et tout le reste, bourré de médicaments, qui se frappe la tête contre les murs, qui a toujours des ennuis.

 

Alors vous êtes en médiation avec l’humain. Arrêterez-vous ? ça ne fait pas de bien à l’humain. Ça ne vous fait pas de bien non plus.

 

Vous êtes en médiation avec votre esprit, votre âme. Vous avez cette – heh! – perception de l’âme qu’il est là-haut, qu’il est plus élevé, qu’il est plus grand et qu’un jour il va descendre vers vous (votre esprit). Vous êtes en médiation avec lui et vous essayez en fait de négocier avec votre âme pour qu’il vienne. « Je serai bon. Je ferai semblant d’être vraiment sage et étonnamment perspicace, et je continuerai à permettre. » Certains d’entre vous commencent à considérer le permettre comme si c’était des chaînes, comme si vous étiez fouetté et tout le reste. Vous le transformez en torture. Permettre c’est juste ça – c’est permettre. Prenez une profonde respiration. Surmontez ça. N’y travaillez pas.

 

Mais vous êtes en médiation pour le retour de l’âme. Vous êtes en médiation pour la venue de votre esprit dans votre vie. Vous êtes en quelque sorte en train de le négocier. Donc, vous avez l’humain en train de pleurnicher ici et vous avez l’âme là, et vous essayez de mettre tout cela ensemble. Vous essayez de négocier, de maintenir un équilibre, et c’est tortueux. C’est l’enfer et ce n’est pas très efficace non plus. Ça ne fonctionne pas.

 

LINDA: N’est-il pas temps de faire un merabh de médiation? (quelques rires)

 

ADAMUS: ça vient. Je n’en ai pas terminé avec la gamme de médiations.

 

Vous êtes en mediation dans vos familles. Vous essayez de – nombre d’entre vous, beaucoup d’entre vous ont lâché ça – mais vous essayez de maintenir les choses unies avec votre famille, vos amis et les choses au travail et beaucoup d’autres choses dans votre vie. Vous êtes en médiation, et je vous regarde. Vous me dites que vous essayez de maintenir les choses unies. Nan, vous êtes juste en médiation.

 

Vous avez tous ces groupes, sous-groupes, des sous-aspects, des caractéristiques. Vous voici là – Je suis là, vous savez, le Je Suis – vous essayez de le maintenir homogène. Là où nous allons, il n’y a pas besoin de le faire, sauf si vous voulez juste vous amuser à être un médiateur. Parfois, ça vous fait du bien, oui – «Je vais tout réunir » – mais c’est fatigant. C’est épuisant.

 

Là où nous allons – j’en ai parlé un peu hier dans notre nouveau Keahak VI – nous allons amener tout cela dans le Corps de Conscience, tout. Et ensuite, il n’y aura plus de médiation. Vous n’essaierez plus de maintenir les choses ensemble. Vous serez juste vous, voilà tout. Et peut-être que là, vous serez un humain pleurnicheur, vous entendrez cette part de vous qui essaie de faire de la médiation, d’amener votre esprit, mais arrêtons avec cela. C’est fatiguant. Arrêtons. Enlevons ça de votre carte de style de vie, le fait d’être le médiateur de votre famille, de vos enfants, de votre … et de la conscience de masse. Vous essayez de faire de la médiation avec la conscience de masse. De la médiation, cela signifie maintenir les choses en équilibre, les maintenir ensemble, vous assurer que les choses n’explosent pas.

 

Edith a une question. Le micro vient à vous.

 

EDITH: Je pensais simplement que notre âme et notre esprit étaient déjà unis, que nous avions déjà fait cela.

 

ADAMUS: Mais vous êtes … (Adamus soupire) En quel sens, Edith?

 

EDITH: Dans tous les sens.

 

ADAMUS: Nous allons en quelque sorte au-delà de la définition de l’âme et de l’esprit et de tout le reste. On ne va pas vraiment se concentrer sur ça. Nous allons nous concentrer sur le «Je suis là. »

 

Edith, permettez-moi de le dire d’une manière différente. Tous ces mots vont devenir insignifiants, absolument dénués de sens. Ouais. Vous allez arriver au point où vous direz: «Pourquoi dois-je parler de l’âme ou de l’esprit ou … rien de tout cela n’a d’importance. Je suis là. Aucune de ces choses ne compte. »

 

EDITH: Eh bien, ça aussi ça a du sens, mais je me demandais pourquoi nous en parlons.

 

ADAMUS: Eh bien, je décris ce que je vois chez tant de Shaumbra.

 

EDITH: D’accord.

 

ADAMUS: Oui.

 

EDITH: Je vous remercie.

 

ADAMUS: Oui, je vous remercie.

 

Donc, faisons cela immédiatement, à la demande de Linda. Faisons un merabh pour lâcher la médiation. Un peu de musique pour mettre fin à la première partie de notre journée.

 

Pouviez-vous le ressentir, quand je cherchais à le décrire; pouviez-vous ressentir comment vous essayez de négocier, de faire de la médiation? Vous essayez de maintenir les choses en équilibre et ce n’est pas nécessaire.

 

Vous savez, si les choses doivent se désagréger, laissez-les se désagréger, parce que tout comme – et nous parlons de votre voyage à venir, Rosanna – vous savez, il suffit juste de laisser les choses se produire. Faites cette chose du permettre. Et tout marchera. Vous n’avez pas à vous soucier de cet humain qui pleure tous les jours en disant: «Oh! Qu’est-ce qui va se passer demain? » Alors …

 

(la musique commence)

 

Je vous remercie.

 

 

Merabh Au-delà de la médiation

 

Tout comme vous avez été des gardiens de l’énergie – la plupart d’entre vous juste au moment où vous êtes revenus au Crimson Circle avec Tobias, la plupart d’entre vous sont revenus en tant que gardiens de l’énergie. À un moment donné, Tobias vous a dit, « Nan. Vous n’êtes pas obligés de maintenir l’énergie de la planète ou de l’humanité ou des baleines et des palmiers et des noix de coco et des poissons de la mer et tout le reste. Vous n’êtes plus les gardiens de l’énergie « , vous a-t-il dit. « Vous avez évolué. Vous êtes ceux qui vont devenir des Standards (la nouvelle norme), un nouveau modèle d’humanité, de corps et de mental et d’esprit. » (citation tirée du Shoud de Novembre 2004)

 

Et maintenant, je vous le dis, alors que nous arrivons à la fin de la série Poursuivre le Chemin, n’endossez pas avec vous-même ce rôle de médiateur avec vos aspects. Ne faites pas de médiation avec le soi humain ou même ce que vous appelez votre divinité. Et n’endossez pas ce rôle de médiateur, d’équilibreur de l’énergie dans votre travail, votre emploi, avec votre famille, vos amis, ou avec les Shaumbra ou quoi que ce soit.

 

Je sais que certains d’entre vous se sentent même un peu perdus avec cela. C’est du genre: « Oh, bon sang. Il a besoin de moi. Mon soi humain a besoin de moi. Mes amis ont besoin de moi. » Eh bien, je vais vous le dire maintenant, en fait pas du tout. Ils ont besoin de vous d’une manière différente, pas de cette façon. Ils ont besoin de vous d’une manière différente. Ils ont besoin de vous pour ce qui est profondément à l’intérieur, mais qui a été recouvert parce que vous étiez si occupé à faire de la médiation. A faire même de la médiation avec votre propre illumination. N’est-ce pas amusant ? Faire de la médiation avec votre illumination. C’est un peu comme de la négocier ou de la gérer.

 

Lâchez prise sur cela. Et je sais que certains d’entre vous aiment ce rôle. Vous savez, il vous fait vous sentir assez important, comme si vous faisiez quelque chose et disiez, «Je suis celui qui maintient l’équilibre. » Mais vous allez apprendre que vous n’avez pas besoin de maintenir quoi que ce soit en équilibre. C’est un genre de concept très ancien. C’est un vieux concept, hein, je pourrais dire que ses origines remontent à l’Atlantide, où il était nécessaire qu’il y ait des gardiens de l’énergie. Il y avait des gardiens de l’énergie au sens propre, mais l’énergie était différente à l’époque. Je veux dire, l’énergie – maintenant vous avez l’électricité, à l’époque nous avions un autre type d’énergie – et il y en avait les gardiens.

 

Eh bien, ensuite vous réalisez: « Mais qu’es-ce que je vais maintenir alors ? » Avec quoi allez-vous personnellement essayer de faire de la médiation ? Est-ce que vous allez essayer de maintenir votre part humaine ? Ou votre part spirituelle ? Ou celle sur laquelle tous vos amis comptent ? Je ne vous dis pas de quitter vos amis. Juste de changer ce rôle, énergétiquement parlant. C’est une sorte de blocage d’énergie, de blocage de l’écoulement de l’énergie. Ça bloque également les potentiels.

 

Quand cette part humaine de vous hurlera: «Qu’est-ce qui va se passer demain? » Soyez-en juste l’observateur, pas le médiateur.

 

Si l’humain s’inquiète à propos, disons, d’un problème de santé, arrêtez d’essayer de faire de la médiation ou de tenter de l’apaiser. Soyez-en l’observateur. Regardez comment le soi humain agit et réagit. Regardez comment vraiment il a été programmé pour faire tant de choses différentes. Et c’est bien s’il le fait, mais vous n’avez pas besoin, vous, de vous y impliquer.

 

Soyez-en l’observateur, même avec cette chose qu’est votre âme, votre esprit. Observez comment vous avez pensé la chose. Observez comment cette chose appelée âme fonctionne vraiment. Elle n’a pas besoin que vous soyez le médiateur de quoi que ce soit. Vous avez pensé que vous le deviez, et la preuve évidente en est tous les enseignements spirituels que vous avez suivis. Eh bien, il s’agissait de vous essayant de faire de la médiation avec votre illumination. Vous n’en avez pas besoin. Il vous suffit de l’observer.

 

Libérez-vous, mes amis. Libérez-vous.

 

C’est un grand cadeau que vous pouvez vous offrir, et je sais que vous allez résister, parce que vous allez dire: «Eh bien, je dois maintenir les choses ensemble. Je dois travailler là-dessus. Je dois, vous savez, garder à distance les forces qui s’opposent à moi », même si c’est vous qui êtes l’une de ces forces opposées. Non, vous n’avez pas à faire ça. C’est là où vous permettez tout simplement.

 

Et je vous l’ai dit précédemment, ce sont des choses effrayantes et des choses enthousiasmantes, mais en quelque sorte, vous n’avez pas le choix. Je veux dire, vous avez le choix de rester là où vous êtes, mais si vous poursuivez le chemin, il debouche sur la plus intime confiance dans le « Je Suis. Je suis là. »

 

Prenons une profonde respiration et avançons maintenant, au-delà du médiateur. Soyez le «Je suis là. »

 

Soyez l’expérience sensuelle.

 

Soyez le créateur.

 

(pause)

 

Alors si vous le voulez, regardez-vous maintenant; disons, imaginez que vous êtes assis à une grande table de conférence et autour de la table de conférence, il y a votre soi humain et ce que vous avez perçu comme étant votre Soi d’âme, votre esprit. Et autour de la table de conférence, il y a nombre de vos aspects. Et puis il y a aussi votre soi biologique qui est assis là, votre biologie. Et puis votre cerveau, ce grand vieux cerveau est assis autour de la table. Pas de corps, juste un cerveau qui pense: « Comment puis-je avoir un corps? » Et s’adressant à votre biologie autour de la table : « Je veux aller dans ce corps. Donne-moi un corps ».

 

Et il y a aussi votre famille qui est présente, votre lieu de travail. La conscience de masse n’est pas assise à la table. Elle plane au-dessus de la table comme un gros et vilain nuage d’orage. Et ils sont tous là, et vous essayez de faire de la médiation, de tout garder en équilibre, en essayant de dire au cerveau: « Attends. Nous aurons un corps, mais attends un peu. » Vous dites au corps, » Tout se passera bien. Tout ira bien. Tu seras bien. Nous aurons des pensées positives dans le cerveau et donc le corps ira bien. Il vivra quelques années de plus. Hey, le cerveau, les pensées positives, venez ici vers le corps, ‘je suis en bonne santé’. »

 

Vous essayéz de maintenir le tout ensemble, et maintenant, si vous le voulez bien, je voudrais que vous commandiez à tous ces aspects, tous ces êtres, toutes ces parties avec lesquelles vous avez été en médiation, je voudrais que vous leur ordonniez d’aller en enfer. C’est votre espace. C’est votre endroit. Vous en avez fini de prendre soin de chacun d’eux.

 

Ordonnez-leur simplement de partir, et ils le feront. Oh, et le cerveau assis là-bas dit: «Je ne vais pas partir. Je n’ai pas de corps avec lequel m’en aller. » Eh bien, vous prenez le cerveau, vous le prenez dans vos mains et vous le jetez par la porte comme une boule de bowling.

 

Cet espace est le vôtre maintenant. Dans cette pièce, tout est à vous. C’est pour vous, pas pour tout ce bavardage, pas pour toutes les choses que vous avez négociées. C’est votre espace et vous pouvez en faire ce que vous voulez. Vous pouvez y changer ce que vous voulez. C’est la base de votre réalité. Maintenant, ça ne dépend que de vous.

 

Prenons une bonne et profonde respiration. Plus de médiation.

 

D’accord. Je vous remercie.

 

Prenez une bonne respiration profonde alors que nous terminons notre première partie.

 

(la musique s’achève)

 

Oh! Bien. (Adamus prend une profonde inspiration) Ah! Prenons une respiration profonde avec cela. Ooof! Ooh! Ooh! Entrons dans la seconde partie. La seconde partie. Vous ressentez comme ça fait du bien ? Juste pour … oh! C’est si fatigant d’essayer de garder toutes ces unités ensemble. Vous n’avez pas à le faire.

 

Je vais vous dire un petit secret. Vous vous demandez: «Oh, mais je les ai jetées dehors. Qu’est-ce qu’il va se passer maintenant? » Ce qu’il se passe c’est qu’ils vont revenir en étant intégrés, pas dés-intégrés. Ils reviennent vers le tout. Ils reviennent vers le Je Suis, mais ils ne vont plus pleurnicher, ils ne vont plus soutirer votre énergie, ils ne vont plus vous déchirer. Vous leur avez fait une commande, «Ceci est à moi. Je suis là. » C’est aussi simple que ça.

 

Point suivant. Une grande respiration profonde. Je vous remercie. Nous allons parler un peu, puis il y aura un merabh. Mais vous êtes invités à vous asseoir là (à Yoham) Si ça vous va de vous rapprocher d’un Grand Maître Ascensionné (quelques rires).

 

GERHARD: C’est merveilleux.

 

ADAMUS: C’est merveilleux. Oui, c’est le cas – vous devez parler en bien de vous-même, parce que personne d’autre ne le fera. En fait, il y a beaucoup de gens qui parlent de moi en bien à présent, mais c’est seulement parce que je parle en bien de moi-même. Et, vous savez, cela vous donne juste le sourire quand vous parlez en bien de vous-même. Ouais. Et quand vous parlez de vous en mal, « Eh bien, je suis un looser et rien ne marche, » ça n’est pas aussi bien. Pourquoi les gens font-ils ça? Ça ne … Essayez une fois. « Oh, je suis juste un looser pathétique. » Ça n’est pas super. Ça n’attire pas le genre d’énergie que je voudrais. Mais vous dites: «Vous savez, je suis un Maître, » et les gens vous regardent amusés. Mais vous savez quoi? Ensuite, ils commencent à vous prendre en photo, et très vite vous êtes à la télévision, et bientôt vous êtes une célébrité. Ça marche. Ça s’appelle les bases de la réalité. J’y reviendrai plus tard.

 

 

Partie 2

 

Point suivant sur la liste. Vous travaillez dur, malheureusement; vous travaillez dur sur tout cela, plutôt que de simplement le permettre. Mais vous travaillez dur toute votre vie sur votre spiritualité, votre humanité, votre travail et tout le reste. Nous faisons ça ensemble depuis longtemps, et la chose intéressante qui se passe – je l’ai mentionnée dans le dernier Shoud. La chose intéressante qui se passe, et je lui ai donné un titre, un titre Adamus, que je vais révéler dans un instant et Linda va l’écrire sur la tablette, et elle saura comment l’orthographier sans s’en inquiéter (quelques rires).

 

La chose intéressante qui se passe, vous travaillez sur certaines parts ici et certaines parts là et d’autres encore là ou là. Vous travaillez sur tout cela. Parfois, ça vous est difficile de voir l’image entière, parce que vous avez d’abord à faire avancer l’humain un peu. Vous devez faire avancer un peu votre biologie. Vous devez lutter pour survivre et vous maintenir. Vous essayez de – vous savez comment vous bougez un petit peu ici et un peu là-bas? C’est un peu comme – Cauldre me donne un mauvais exemple avec l’image de pelleter de la neige, je ne sais pas où il est allé chercher ça – mais, vous savez, vous pelletez un peu ici, vous pelletez un peu là, et très vite tout est pelleté. C’est là où vous en êtes en ce moment. Vous êtes à l’endroit où les énergies ont bougé ici et elles ont bougé là-bas et elles ont bougé encore là-bas.

 

 

La Directive de la Réalisation

 

Vous en êtes maintenant au point que j’appelle la directive de la réalisation. J’aime ça. Voudriez-vous bien écrire cela? Vous êtes dans – et c’est mon propre terme – la directive de la réalisation. Maintenant, c’est une bonne chose. Et j’en ai parlé un peu à notre dernier Shoud à Munich, que quelque chose a changé, quelque chose a changé. Et ce que c’est, ça signifie que vous avez fait beaucoup de travail, un travail sacrément dur et vous êtes … vous savez ce que vous avez? Vous avez de la ténacité. Vous êtes têtus. Vous n’alliez pas abandonner. Vous êtes des êtres vraiment sacrément tenaces, et ça vous a permis de le traverser. Ce n’est pas grâce à vos efforts. Ce n’est pas grâce à votre travail acharné. C’est votre entêtement, qui a fait que, malgré tout ce dur travail, votre entêtement vous a fait traverser, vous a rendus à ce point.

 

Maintenant, ce qui se passe dans la Directive de la Réalisation, et j’ai utilisé le mot «directive» car c’est comme de dire que c’est comme une loi universelle, mais vous êtes un peu en train de l’inventer pour la première fois. C’est une directive. Elle va se produire. Directive, ça signifie aussi la direction, le mouvement de quelque chose. C’est également une directive comme une commande. C’est comme de dire: « Ceci va se produire. »

 

Une Directive de Réalisation. Vous avez en quelque sorte franchi cette ligne au point où maintenant, en fait, croyez-le ou non, vous pouvez glisser. Ouais. Il y a tellement d’inertie, de mouvement, de travail, de pression, tout à coup, il y a une gravitation – et j’utilise le mot gravité pas seulement comme avec la gravité de la Terre, mais comme un mouvement, une aspiration d’énergie.

 

(Il lit le tableau) … Direc- réalisation. Bien, oui. Bien. J’aime la façon dont ça se présente. Nous pourrions le sophistiquer avec un joli graphique pour notre prochaine réunion ou pour le résumé du Shoud que vous ferez. La directe- … nous lui donnerons un look plus officiel, comme si ça venait d’une court, vous savez, comme, ou d’un cabinet d’avocats – La directive de la réalisation – alors les gens le croieront. Vous lui donnez une apparence de légalité, « Oh, ça alors! J’ai une directive. »

 

Donc, la directive de la réalisation signifie qu’il y a une gravité, une force d’énergie gravitationnelle qui est maintenant en jeu – une force indéniable, totalement en mouvement – qui vous amène à la réalisation. Même si vous ne travaillez plus sur rien d’autre, il y a assez d’élan dans tout ce que vous faites, y compris et surtout, y compris dans votre permettre, qui fait que toutes les forces ramènent tout ensemble dans l’accomplissement, la réalisation.

 

Vous ne devez plus y travailler. En fait, vous n’avez jamais dû, mais vous pensiez que vous deviez. Vous pouvez prendre une profonde respiration et vous regarder aller vers votre maîtrise, votre illumination. C’est assez phénoménal, assez étonnant.

 

Le mental assis là-bas serait bien sûr encore à bavarder et à dire : «Oui, mais vous devez faire quelque chose. » Non, vous n’avez rien à faire, quoi que ce soit. « Eh bien, mais vous devez faire … » Non, vous n’avez rien à faire. Si vous voulez faire quelque chose, permettez. Mais il y a une telle dynamique que ça va se produire de toute façon.

 

C’est la très bonne nouvelle. Cela signifie – et c’est en lien avec notre première partie – cela signifie que vous n’avez pas à y travailler. Vous n’avez pas à faire de médiation avec ça. Vous n’avez plus à essayer. Vous n’avez plus à essayer d’être une meilleure personne, une personne plus spirituelle, une personne plus intelligente, tout cela. Vous avez un laissez-passer à ce stade.

 

(Légère pause)

 

Maintenant, il va y avoir des cris d’orfraie, mais … (maintenant certains crient et applaudissent) Je pensais que ce silence était de l’incrédulité (quelques rires). « Est-ce qu’il plaisante? » Oh, je sais ce que c’était. Ce silence, c’était: « Il doit parler des autres. Il ne parle pas de moi, ça ne se peut pas. » Non, vous gagnez un laissez-passer. Vous y avez mis du temps. Malheureusement, vous y avez mis beaucoup trop d’efforts. Vous avez supporté, et maintenant il y a une telle gravité, une dynamique qui se déroule.

 

Ne me demandez pas combien de temps ça va prendre, parce que je sais que ce sera votre prochaine question. Qu’importe? Tout ce que je peux dire, c’est que vous n’avez plus rien à faire. Vous n’avez pas à réguler vos pensées, à surveiller si vos émotions sont bonnes. Vous n’avez pas à équilibrer et vérifier vos énergies ou quelque chose comme ça. Vous n’avez plus à faire ça. L’inertie le fait.

 

Alors essayez ça. Plutôt que d’essayer de résister à cette inertie naturelle qui vous pousse vers l’illumination, plutôt que d’essayer de lutter contre elle ou de vous demander: « Est-ce réel? Est-ce que ça va vraiment se passer? Est-ce que ce qu’Adamus vient de nous dire … « Il suffit juste de prendre une profonde respiration et d’aller avec le courant (de surfer sur la vague). C’est un peu comme de sauter dans un canoë et de laisser cette fois le courant vous prendre, plutôt que d’essayer de construire la rivière, de la remplir avec de l’eau et ensuite de lutter contre les courants. Voilà ce que vous avez fait. « Je dois creuser un fossé, je dois le remplir avec de l’eau, la faire couler puis pagayer en amont. » Non. Sautez dans le canot et laissez-vous glisser sur elle à partir de maintenant.

 

Lorsque vous glissez … Mettons un peu de musique. Un peu de musique de merabh. Mais c’est comme de faire une ballade en canoë ou si vous n’aimez pas les canoës, une chaloupe, mais sans rames. Vous n’avez pas à … pas de rames. Faire un tour sur la rivière de la vie, c’est comme de flotter par un après-midi ensoleillé sans avoir à faire rien d’autre que simplement vous détendre.

 

(la musique commence)

 

 

Merabh pour Glisser avec le Courant

 

Ne serait-ce pas super ? Vous vous détendez, et c’est un canot ou un bateau rembourré. Vous savez, souvent j’ai vu des bateaux et ils étaient genre austères avec des sieges durs. Mais vous créez ce vraiment magnifique, et beau bateau. Il est rembourré. Et il n’y a pas de moteur dessus, il n’y a pas de rames, parce que vous n’en avez pas besoin. Et vous n’avez même pas besoin d’un petit ventilateur pour vous garder au frais, car la brise durant votre voyage va s’en charger. Et oh, il y a un petit minibar là (rires). Ouais, et il n’y a personne d’autre aux alentours, donc vous pouvez vous mettre tout nu. Ouais, et il n’y a pas de mouches autour de vous. Eh bien, il y en a, mais elles ne vous dérangent pas. Ni les moustiques, parce que sans vêtements, vous ne voulez pas en plus avoir à vous soucier des moustiques.

 

Alors, c’est maintenant votre temps (du temps pour vous? à votre tour d’en profiter ?). C’est un temps magnifique, et un peu étrange. Sautez simplement dans le bateau. Sautez dedans. Il est très doux, comme une peluche. Et, oh, au passage, il y a quelques snacks là également, alors… pour profiter du voyage.

 

Maintenant, vous sautez dedans et vous commencez juste à flotter sur la rivière et vous réalisez que la rivière représente l’élan, le flux que vous avez créé. Il va droit à l’illumination. Maintenant, vous vous asseyez dans votre bateau rembourré et pour une fois dans votre vie, vous profitez réellement de la balade. Vous regardez le paysage, les oiseaux, les arbres.

 

Et vous n’êtes pas pressé, au passage. Voilà pourquoi je vous dis, alors que vous vous demandez: «D’accord, maintenant avec la directive de la réalisation, oh, combien de jours? » Vous savez, vous êtes dans ce beau bateau qui glisse gracieusement sur la rivière.

 

Au passage, il y a de la musique sur le bateau aussi. Elle est de Yoham, bien sûr. De la musique, oui. On joue une belle petite musique d’après-midi ensoleillé sur la rivière (musique). Il n’y a personne d’autre autour de vous, et vous profitez vraiment du paysage, de la nature.

 

Regardez, il y a une maman ours et un bébé ours qui jouent dans l’eau sur les berges là. Regardez, il y a des oiseaux qui volent partout. Il y a une tortue ou deux dans l’eau. Il y a quelques cerfs qui courent dans les champs.

 

Vous savez, vous n’avez jamais vraiment pris le temps de profiter de cela. Vous êtes tellement occupé, à travailler si dur, à étudier, à faire des efforts, à chercher le pouvoir. Ce bateau n’a besoin d’aucun pouvoir ni de quoi que ce soit. Il est sur un courant naturel d’énergie.

 

Et vous mettez vos mains dans l’eau et vous la ressentez vraiment. Vous aviez coutume de toujours pagayer contre elle, mais maintenant vous pouvez mettre votre main dans l’eau fraiche et avoir cette expérience sensuelle et éclabousser d’un peu d’eau votre corps nu, et pour une fois vous souriez.

 

Et vous savez sans l’ombre d’un doute que ce bateau, votre bateau du Je Suis, va vous emmener vers l’illumination. Vous ne vous inquiétez même pas à ce sujet. Vous ne vous inquiétez pas de savoir si vous avez assez de nourriture ou de boisson. Vous ne vous inquiétez pas des coups de soleil sur votre corps nu, rien de tout cela. A présent, il est juste temps d’en profiter. Et vous vous sentez un peu coupable, comme: «Oh, ne devrais-je pas faire quelque chose? » Non, vous l’avez déjà fait. Vous y avez mis votre temps, vos efforts. Vous y avez mis toutes vos craintes et vos jours difficiles. Non, le moment est venu de glisser sur la vague.

 

Vous mettez votre main dans l’eau et c’est tellement bon. Tout à coup, votre main ressent une sorte de…, oh, elle racle en quelque sorte le fond de la rivière. Vous retirez rapidement votre main et vous regardez dans votre main et il y a des pièces d’or. Il y a des pièces d’or! Vous avez juste mis votre main dans l’eau. En d’autres termes, l’abondance est là aussi. Tout ce dont vous avez besoin est là, parce que vous avez fait beaucoup. Vous avez créé une gravité, un mouvement d’énergie qui maintenant ne peut pas être annulé.

Cela ne peut pas être annulé.

 

Je l’appelle la Directive de la Réalisation, comme un ordre officiel. C’est aussi un peu maintenant, je suppose, ça pourrait être votre propre loi universelle personnelle. Elle va juste arriver. Je me fiche de savoir quelles forces vont essayer d’interférer. Cela ne va pas se produire, cela ne va pas marcher; s’il y a des forces extérieures, d’autres personnes, la conscience de masse, les Pleiadiens – (Adamus glousse) Je n’aime pas les Pleiadiens – cela ne se produira pas. Il y a trop d’inertie, de gravité. Cette randonnée est à vous pour que vous en profitiez maintenant.

 

Je vous l’ai dit plusieurs fois auparavant mais je vais vous le rappeler maintenant. Ça va être le meilleur moment de votre vie. Je sais qu’il y a un empressement pour l’illumination et tout le reste, mais c’est le meilleur moment.

 

Vous êtes fraîchement sorti de l’humanité pour aller dans le transhumanisme. Mais vous avez encore tous ces souvenirs et nouvelles expériences.

 

Vous êtes encore une biologie.

 

Vous avez encore une certaine et belle innocence à propos de vous-même.

 

C’est la meilleure des époques actuellement. La meilleure de toutes. Je vous demande donc d’en profiter.

 

Nous allons faire un beau graphique ou quelque chose pour notre prochaine réunion ou autre. J’aime appeler ça la Directive de la Réalisation. C’est officiellement décrété. Ce n’est pas quelque chose qui vient juste du mental, c’est réel. Cela va se produire, alors permettez-le simplement. Permettez-le et appréciez-le simplement.

 

(la musique s’achève)

 

Prenons une bonne respiration profonde. Ahh! Hou la la!

 

Vous vous sentez bien jusque-là ? (Le public dit «Oui») Bien, bien, bien, bien.

 

 

Partie 3

 

D’accord, troisième partie. Partie trois. Où commencer? Ah! Commençons simplement.

 

 

La Réalité

 

Qu’est-ce que la réalité? Qu’est-ce que la réalité? Eh bien, c’est ce que vous percevez. C’est aussi simple que ça. Les philosophes ont philosophé à ce sujet. Les auteurs ont écrit à ce sujet. Les enseignants ont enseigné à ce sujet et les psychologues ont psychologisé à ce sujet. Mais qu’est-ce que la réalité? C’est ce que vous percevez. C’est tout.

 

La réalité est devenue ce mot. Les gens parlent de la «réalité» comme si elle était mise en place, ancrée dans le béton et la pierre. Eh bien, à certains égards oui, mais cela ne signifie pas qu’elle n’est pas mobile, qu’elle n’est pas modifiable.

 

Maintenant, les humains ont essayé. Depuis aussi longtemps que je sache, après que je me sois échappé de ma prison géante de cristal, les humains ont essayé de modifier la réalité. J’ai vu durant des éons de temps comment ils ont essayé de changer la réalité, mais avec de si oh-si-petits pas, avec de si oh-si-petits succès, et avec beaucoup de frustration. Ils ont essayé de changer la nature de la réalité.

 

Eh bien, le problème est assez simple. Le problème est qu’ils croient à la réalité. Ils croient que c’est vrai. Ils essaient de la changer à partir de leurs croyances, et ça ne va pas très loin. En fait, il y a une tendance à ce que la réalité se contracte ou se solidifie encore plus quand on adhère vraiment au fait que c’est la réalité.

 

Ça ne l’est pas. C’est une perception. Voilà tout ce que c’est. Voilà tout ce que c’est, c’est une perception.

 

J’ai beaucoup parlé, en particulier au cours des dernières années, des sens humains et du mental et de comment tout est amené à travers ces sens et ensuite pris pour la réalité. Pour aller vraiment au-delà de cette réalité, pour vraiment changer les natures des réalités – les deux étant au pluriel, les natures des réalités – il faut être prêt à en sortir et à aller au-delà, mais il faut être prêt à percevoir aussi avec tout un ensemble différent de sens. Non pas des sens humains, mais ce que vous appeleriez les sens de votre Je Suis. Je vous ai parlé de cela en long et en large, parce que c’est tellement important de le comprendre. Ceci est juste une façon de percevoir.

 

Les scientifiques même comprennent que la matière n’est pas de la matière ou que la matière ne compte pas. Ils commencent à réaliser que même si vous percevez le sol comme étant solide et que vous percevez la personne à côté de vous comme étant faite de chair et d’os, en fait ce n’est pas le cas. En fait, patientez un instant, mais à travers vos yeux, ce que vous percevez en ce moment c’est un vaste rien. Un vaste rien.

 

Ce que vous voyez avec vos yeux que vous supposez être un corps, des cheveux, le plancher, le plafond, tout le reste. En fait, ce qui est là n’est presque rien, sauf de l’espace vide. N’est-ce pas incroyable? Mais les yeux voudraient vous … les yeux font en fait un bon travail en disant à votre mental que la pièce est remplie de gens ou, si vous regardez en ligne, que vous regardez un ordinateur. Ce n’est pasle cas. Vous regardez de l’espace vide, pour la plupart. Il y en a qui diront qu’il y a des particules; Je dirais que même ça, ce n’est pas vrai. Il y a du plasma.

 

Ce que vous ressentez / détectez vraiment dans la réalité, c’est le mouvement du plasma. C’est tout. Pas très romantique, n’est-ce pas? Yeah Yeah. Ouais, ce soir, vous allez embrasser quelqu’un dans votre lit, hein, et vous allez juste embrasser du plasma (quelques rires). Et le plasma crée également une gravité ou il crée un effet qui est du temps et de l’espace. Alors vous pensez que quelque chose se passe alors que vous embrassez cette personne dans votre lit, et vous pensez que le jour passe et que bientôt vous serez endormi. Nan. Vous êtes juste plongé dans le plasma qui bouge à travers vous.

 

Mais vous avez été suffisamment brillant, absolument brillant pour dire: «Rendonsla chose un peu plus excitante. Transformons le plasma, transformons le mouvement du temps et de l’espace en cette expérience et cette réalité définies, parce que ne faire que nager dans un tas de plasma n’est pas très amusant. » En fait, certains jours, c’est probablement plus amusant que la vie humaine, mais regardez ce que vous avez fait. Vous avez créé ceci à partir du plasma, qui répond à la conscience, qui est vraiment vous. Vous avez créé tout cela, et vous pouvez également le dé-créer ou vous pouvez créer quelque chose de totalement différent. Et ce n’est pas difficile à faire.

 

Créer la réalité, et je n’essaie pas de parler du genre de chose que nous avons vue dans le passé – des gens qui essaient de changer le monde. Arrêtez de faire ça. Créez des réalités pour vous-même.

 

Maintenant, la création de quelque réalité que ce soit, que vous choisissez, va exiger de sortir du zoo, d’aller au-delà de votre mental, sans s’inquiéter … le point important ici c’est que vous le faites pour vous-même. Arrêtez d’essayer de changer le monde. C’est énergiquement contre-productif. Beaucoup d’entre vous ont essayé d’être de bonnes personnes (de bien faire) dans le passé, et dès le moment où vous essayez de changer le monde, que je sache, c’est peu convaincant; vous voulez faire que tout soit bon et joli, mais ça ne veut pas nécessairement être bon et joli. Le monde ne veut pas nécessairement être défini selon vos termes.

 

Alors vous sortez et essayez de changer le monde et vous pensez que vous faites bien, vous vous sentez vraiment fier et juste et tout le reste qui fait de vous une bonne personne; ce qui se passe, c’est que la réponse naturelle de l’énergie va essayer de vous changer. Elle reviendra à vous. Elle vous confinera davantage. Elle vous bousillera, vous foutra en l’air davantage. Vous essayez de changer l’ordre ou la perception naturels de quelqu’un d’autre, vous agissez en dehors de toute compassion, alors il en sera de même pour vous. Alors arrêtez d’essayer de changer le monde. Permettez-vous de changer vos propres réalités.

 

Pour ce faire, comprenez que ceci n’est pas la réalité de toute façon. Ceci est du plasma. Et nous en avons parlé assez longuement dans l’atelier BON, mais ceci est juste une façon de percevoir le mouvement de, pourrait-on dire, des forces, de l’énergie.

 

Alors, nombre d’entre vous pensent: « Je dois sortir d’ici. Il y a quelque chose de plus. Je dois changer de réalité » et vous le pouvez à tout moment grâce, eh bien, c’est aussi simple que de le permettre.

 

La partie délicate c’est, encore une fois, de se dire: «Je ne vais pas essayer de changer tout à l’extérieur. Je ne vais pas essayer de changer l’intense circulation ou les humains grossiers ou quelque chose dans le genre. » Et c’est là que certains d’entre vous rencontrent des problèmes. Ce serait comme de dire: « Eh bien, je veux juste que tout ça change pour moi.» Non. Afin de changer la réalité, il s’agit de le faire pour vous, et ensuite, il s’agit juste de vous laisser vraiment l’imaginer,le rêver ou le ressentir dans les autres dimensions, et les autres dimensions n’existent même pas jusqu’à ce que vous y alliez.

 

Ne pensez pas aux autres dimensions comme à quelque chose de prédéfini, comme : il y a déjà les cieux, ou comme: tout le reste est defini à l’extérieur, parce que c’est un piège. C’est vraiment juste un peu plus de cette réalité, quand vous y allez. Voilà pourquoi je suis catégoriquement opposé à ce que les gens entrent dans la cinquième dimension et la sixième et tout le reste, parce qu’ils adhèrent juste à l’idée d’une réalité humaine un peu plus raffinée. Ils ne comprennent pas vraiment que ces dimensions n’existent pas.

 

Il n’y a rien jusqu’à ce que vous y alliez, et alors une nouvelle réalité commence à prendre forme, une nouvelle réalité est créée. Pas une dans laquelle vous pouvez amener tout le monde, ne vous souciez même pas de ça actuellement, mais une que vous pouvez faire naître de votre propre chef.

 

Qu’est-ce que ça veut dire? Cela signifie que vous savez qu’il y a tellement plus à cela, et c’est le cas. Mais le point de départ c’est la naissance de vos propres nouvelles réalités en étant là – «Je suis là. »

 

Vous pouvez être à plusieurs endroits, bien sûr. Vous pouvez être «Je suis là, » vous pouvez avoir une conversation avec un autre Maître, et dans l’intervalle, faire naître une nouvelle réalité pour vous-même.

 

Cela va vous libérer de comprendre que vous n’êtes pas bloqué ici. Cela va vous libérer de réaliser la beauté de mettre sa conscience dans ce qui n’est rien actuellement, et de faire naître quelque chose, puis de regarder comment ça évolue. Pas en termes humains, et pas dans les vieilles ornières humaines, mais en le regardant évoluer d’une manière qui n’est pas liée ou pas définie dans cette réalité.

 

Prenons une bonne respiration profonde pendant un moment. Je ressens beaucoup d’activité mentale.

 

(pause)

 

Il y a beaucoup plus que cela, beaucoup plus, et alors que nous entrons dans notre série du Transhumain, nous allons littéralement faire l’expérience de vos autres dimensions – pas d’autres dimensions qui appartiennent à quelqu’un d’autre ou quoi que ce soit – et ensuite à partir de cette expérience vous comprendrez vraiment comment vous êtes venus ici et comme c’est facile d’aller au-delà. Alors, au lieu d’en parler, mettons un peu de musique et faisons-en l’expérience.

 

 

Merabh vers la Création de la Réalité

 

La réalité. Qu’est-ce que c’est? Qu’est-ce que c’est? Eh bien, c’est votre présence. C’est votre «Je suis là. » La réalité est une façon de percevoir, de ressentir.

 

La réalité c’est un peu un voyage temporaire, une petite expérience. En fait, elle n’a même pas besoin d’avoir un but.

 

(la musique commence)

 

Je sais, les humains aiment vraiment avoir un but. Ensuite, ils se sentent justifiés à se bloquer. Vous n’avez pas besoin de but dans cette réalité ou dans toute autre réalité.

 

J’ai mentionné récemment que j’étais triste de voir que les humains actuellement ne vont pas au-delà de leur état de rêve. Dans le temps, ils avaient l’habitude de partir et d’aller dans les dimensions cristallines, les dimensions créatives, les non-dimensions. Et je le vois maintenant, ils ne le font pas. Ils restent près de chez eux quand ils vont dormir la nuit. Ils restent dans leur humanité, même s’ils ne sont pas physiquement présents, mais ils sont présents de toutes les autres manières. Ils restent plongés dans leurs problèmes et ils restent plongés dans la conscience de masse. Ils n’en sortent plus. Un peu comme, vous savez, les enfants ces jours-ci – je vous entends dire tout le temps – « . Les enfants de nos jours, ils restent à l’intérieur à jouer à des jeux vidéo » Eh bien, les humains, ils restent dans les limites de la conscience de masse et ne se hasardent pas ailleurs.

 

Une des choses que je voudrais que vous fassiez maintenant, c’est de ressentir comment ça fait d’aller dans ces autres dimensions dans vos rêves; en passant au-delà des limites de la conscience de masse, au-delà de la limitation, de l’humanité; en vous donnant vraiment cette profonde permission maintenant, à partir de ce soir, à partir de maintenant, d’aller au-delà de ces dimensions.

 

D’une certaine façon, ils sont réconfortés, ces dimensions existent. Vous êtes familiers avec elles, mais il est temps de sortir et d’aller au-delà. Il est temps d’être des créateurs une fois encore, et d’aller dans le rien, le néant.

 

Votre corps est endormi. Votre mental est quelque peu calmé, et maintenant « Je suis là, le je suis Présent » peut sortir et aller dans le néant.

 

Où est le néant? Il est nulle part. Mais vous sortez pour aller là où il n’y a rien, sauf peut-être un peu de plasma, un peu d’énergie, mais c’est encore un état de rien au sein du néant, n’attendant que vous.

 

Et alors votre présence commence à créer. Elle n’est pas confinée par le temps ou l’espace. Votre présence initie un mouvement d’énergie, sans avoir même à définir ce que vous voulez qu’il devienne. En fait, il se produit juste au moment où vous êtes présent dans le néant, qui signifie la liberté. Les énergies commencent à bouger.

 

L’humain aurait voulu commencer à définir, façonner, construire, percevoir les énergies, mais quand vous êtes ici dans le néant et que vous faites naître votre créativité, vous n’avez pas à définir; vous n’avez pas à déterminer la taille et la forme et les couleurs. Vous ne devez pas faire tout cela. Vous êtes juste là. Votre présence.

 

C’est une création pure. C’est une création sans effort. C’est ainsi que la réalité émerge.

 

(pause)

 

La nature de la réalité commence là, dans le rien. Elle nait de vous. Elle nait de vous.

 

Maintenant, je voudrais que vous observiez un instant – pas que vous pensiez – je voudrais que vous observiez, perceviez d’une manière à laquelle vous n’êtes pas habitués, mais que vous perceviez maintenant alors qu’une nouvelle réalité nait de vous. J’utilise le mot « de » délibérément.

 

Soyez l’observateur maintenant pour voir, percevoir ce qui se passe.

 

(Longue pause)

 

Vous voyez comme la réalité est simple ?

 

 

Résumé

 

Alors maintenant, nous allons réunir les trois parties de notre journée en un seul merabh final.

 

Nous avons parlé d’abord de lâcher prise sur le fait d’être un médiateur – d’avoir à être ce négociateur entre l’humain et l’âme et les aspects et les forces extérieures et les autres personnes – pour vous libérer et être tout simplement vous. Plus de médiation entre ces différentes parts. Plus de dépense d’énergie pour ça. Libérez-vous. Soyez clairs avec tout cela.

 

Et ensuite comprenez qu’il y a cette Directive de la Réalisation. En d’autres termes, grace à tout ce que vous avez fait, tout votre travail, vous pourriez dire, toute votre détermination, le flux vers la réalisation, vers l’illumination est déjà là. Alors montez à bord, flottez sur cette rivière avec aisance, sachant que vous allez y arriver.

 

Et enfin, maintenant, vous êtes dans la réalité. Qu’est-ce que la réalité? C’est tout simplement la perception des mouvements d’énergie et du plasma. Alors, par conséquent, vous pouvez être dans toutes les réalités que vous voulez. N’essayez pas de changer cette réalité pour d’autres personnes. Vous pouvez changer votre perception de cette réalité pour vous-même. N’essayez pas de la changer pour d’autres personnes, mais maintenant permettez-vous toute réalité que vous choisirez.

 

Permettez-vous d’aller dans le néant et de donner naissance à une réalité.

 

Vous êtes créateurs. Voilà peut-être la seule vraie déclaration à votre propos, vous êtes un créateur. Maintenant, revenons à cela. Ramenons tout cela ensemble dans notre merabh de clôture.

 

Alors, comment font-ils? Comment Einat et Gerhard l’amènent-ils? Dans le moment, intuitivement, avec de la musique.

 

(la musique commence)

 

Einat: Dans un moment.

 

ADAMUS: Dans le moment. « Dans un moment,» dit-elle (Einat rit) Non, dans le moment (Adamus glousse).

 

 

Merabh pour Poursuivre le Chemin

 

Maintenant, nous allons prendre une bonne respiration profonde dans nos moments de clôture de la série Poursuivre le Chemin. Quelle année ça a été. Et ça s’est appelé la Série Poursuivre le Chemin, parce qu’il s’est agi d’avancer depuis la limitation, d’avancer depuis le fait d’essayer si dur de vous adapter à ce monde. Le monde est toujours là, mais vous pouvez avancer. Vous n’avez pas à essayer de le faire marcher, à essayer de vous y adapter.

 

Avancer en vous écartant de nombreuses vieilles choses dont vous saviez qu’elles ne vous servaient pas, mais auxquelles vous continuiez de vous accrocher. Avancer en vous écartant du fait d’être juste humain, en vous éloignant d’une très datée, très ancienne biologie, ou d’un modèle biologique.

 

Avancer en vous écartant du mental, du fait que le mental est la chose suprême, l’être suprême, la force qui contrôle votre vie. Ce n’est pas le cas.

 

Avancer en vous éloignant des peurs. Avancer en vous écartant de votre propre makyo.

 

Avancer en vous écartant des très vieux systèmes de croyance qui ne vous servent plus.

 

Avancer dans la lumière du Je Suis.

 

Prenons une bonne et profonde respiration.

 

(pause)

 

Ça a vraiment été une année de lâcher prise, je crois que c’est comme ça que vous diriez, à laisser tomber des choses qui tout simplement ne vous servaient plus.

 

Nous serons de retour le mois prochain pour le début de notre nouvelle série. Vous aurez votre Directive de la Réalisation. Hm, nous nous amuserons avec ça.

 

Mais, pour l’instant, chers Shaumbra, il est temps pour moi de poursuivre mon chemin. Temps pour moi de porter cette série à sa fin et de commencer à préparer notre prochaine année ensemble.

 

C’est toujours un honneur, un tel privilège de vous servir.

 

Prenons une bonne respiration profonde, et rappelez-vous toujours que tout va bien dans toute la création.

 

Et maintenant, je poursuis mon chemin.

 

Je vous remercie. On se voit le mois prochain. Je vous remercie (applaudissements).

 

Source : https://www.crimsoncircle.com/