ADAMUS, canalisé par Geoffrey Hoppe Shoud 01 " Poursuivre le chemin 01 " La série : " La vie sans pouvoir " 5 septembre 2015

 ADAMUS, canalisé par Geoffrey Hoppe Shoud 01 " Poursuivre le chemin 01 "  La série : " La vie sans pouvoir " 5 septembre 2015

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Je Suis ce que Je Suis, Sanctus Germanus. Oui. Saint Frère. Saint Frère. (Adamus rit)

Je Suis ce que Je Suis, Adamus Saint-Germain.

S'il vous plaît, s'il vous plaît (Sandra apporte son café), je vais prendre le café ; vous gardez le chien (en référence à son nouveau chiot). Merci. Merci beaucoup. Vous voyez, vous n’avez même pas besoin de demander. Il est juste là quand vous en avez besoin - le chien, pas le café (rires).


Poursuivre le chemin – la vie sans pouvoir

Donc, mes chers amis, bienvenue à cette réunion. Ah ! Je vous souhaite la bienvenue pour le début de notre nouvelle série de Shoud. J’adore quand nous commençons un nouveau Shoud, il y a tellement de choses passionnantes qui viennent à nous en cette année qui vient.

Ceci est le Shoud Poursuivre le chemin, la Vie sans Pouvoir. Je l'appelle ainsi parce qu’il est temps pour vous de poursuivre votre chemin en vous écartant de ces choses qui ne vous servent plus. Temps de vous éloigner, eh bien, de votre vieille histoire. Temps de vous éloigner de cette biologie. Temps de vous éloigner de ce mental. De vous diriger vers tout ce dont vous avez rêvé, vers ce que vous savez être là, mais que vous ne pouviez pas comprendre avec votre mental actuel, votre corps actuel. Il est temps de tout simplement poursuivre le chemin, et c’est exactement ce que nous allons faire.

C’est intéressant d’en arriver là parce que cela fait maintenant six ans, presque sept que je suis avec vous et je sais qu'il y a des moments où beaucoup d'entre vous dites : « Mais quand allons-nous vraiment y arriver ? Quand allons-nous commencer à faire des tours de magie et faire apparaitre de l'or à partir de tout et de rien ? » Oui, oui (l’assistance approuve et applaudit). Ah. Mais je sais que ces choses vous paraissent superficielles. Elles ne sont vraiment pas importantes (plus de rires). Je sais ce qui est vraiment important- ce qui est vraiment, vraiment important –c’est juste vous reconnecter à vous-mêmes. C'est tout. Avec ça, tout le reste est accessoire.

Oui, bien sûr, vous pouvez faire apparaitre des choses à partir de rien quand vous le voulez, mais vous n’avez pas ce désir irrésistible de le faire. Vous n’essayez pas d'échapper à la prison du soi humain, parce que vous êtes déjà libres. Vous êtes déjà dehors.

J’adore travailler avec les Shaumbra, j’aime me donner le titre de Professeur de la Liberté. Je suis désolé de vous endormir. Gros bâillement. Elle doit se dire « Faisons de l'or. Oublions tous les autres trucs » (quelques rires). Moins d’exposés, plus d'or. Oui. Je vois déjà les t-shirts.

J’aime me surnommer le Professeur de la Liberté, parce que finalement, c’est ce qu’est l'illumination. C'est tout. L’illumination, l’ascension : de jolis termes pour la liberté. Liberté de quoi ? Etre libéré de tous les anciens obstacles, de tout ce qui se rattache à l'ancienne identité, de toutes les choses qui vous ont retenus. La liberté de faire tout ce que vous voulez et cela comprend le «et».

J’adore les «et», car cela signifie que vous pouvez être un humain, vous pouvez avoir vos questionnements, vous pouvez avoir vos problèmes et ne pas du tout en avoir. Voilà la vraie liberté, quand vous pouvez jouer dans chaque arène, dans chaque dimension selon votre choix. Il ne s’agit pas seulement de passer de l’état d’humain partiellement conscient à ce grand être ascensionné assis au sommet d'une montagne, qui chante et médite. Non, il y a le «et». Il inclut toutes ces choses, et c’est la vraie liberté. La vraie liberté.

Mais parfois ça me chagrine un peu ; d’autres fois ça me fait rire. Je reviens à l'une des premières questions que j’ai posée aux Shaumbra : est-ce que les gens, est-ce que vous, vous êtes vraiment prêts pour la liberté? Le fait est que la plupart ne le sont pas, et c’est ok. C’est ok jusqu'à ce qu'ils parlent de liberté. Ils désirent, ils veulent la liberté, ils se battent pour la liberté, et pourtant ils ne sont vraiment pas prêts pour elle. Ils ne le sont pas vraiment. Ils veulent une expérience humaine améliorée, mais pas la vraie liberté.

Donc maintenant, alors que nous entamons notre septième année, je rends hommage à chacune et chacun d'entre vous d'être ici. Beaucoup sont partis et à juste titre, et c’est tant mieux, parce qu'il est difficile de faire ce travail que nous faisons tous avec une dispersion de la conscience et des désirs. C’est difficile de le faire quand certains ne sont là que pour se créer une meilleure identité humaine, mais sans être réellement engagés envers eux-mêmes en tant qu’êtres spirituels, en tant que dieux ; ceux qui sont là en dilettante ou pire encore, ceux qui ne sont là que pour prendre de l'énergie. Nous avons eu cela. Tobias en particulier a eu ça, ceux qui venaient aux réunions, juste pour prendre de l'énergie ; qui n’écoutaient pas un mot en réalité, qui ne ressentaient aucune connexion, mais qui sentaient que c’était un super endroit pour voler de l'énergie.

Au fil des ans, ils sont partis. Ils sont partis parce que ce n’est plus vraiment un bon endroit pour voler de l’énergie. Ce n'est plus le cas. Vous ne le permettez pas. Vous ne jouez plus à ce vieux jeu, alors ils sont allés autre part, ou bien il n’arrivait plus rien de fascinant pour eux, plus de tours de magie, ni assez d’extraterrestres.

Les extraterrestres. Maintenant, je pourrais vendre des billets avec les extraterrestres, si nous parlions des êtres extraterrestres et des autres royaumes. Mais en fait, ce n’est pas important. Ils ne sont pas dans une forme humaine. Ils ne sont pas passés par vos expériences. Ils sont loin d'être aussi conscients ou éclairés que vous l’êtes. Pas du tout. Ce n’est pas parce qu'ils ont la peau verte et écailleuse et vivent sur une autre planète qu'ils sont sages ou aimants comme vous. Ce n’est pas parce qu'ils proviennent d'une galaxie ou d’une dimension lointaine qu'ils ont plus de connaissance intérieure, de savoir, d’intuition que vous.

Donc, nous avons pu les éloigner. Je les ai littéralement invités à partir, et maintenant ce qu’il nous reste c’est un groupe central, partout sur cette planète, un groupe d’êtres qui permettent totalement leur liberté. Maintenant, nous pouvons faire notre chemin.

Bon, vous avez vu ces dernières années durant lesquelles nous étions ensemble, vous avez vu quel était le programme. Je ne vais pas vous donner de grandioses promesses de rêve. Je ne peux pas. Je peux juste vous parler de ce que vous vivez en ce moment et où vous pourriez potentiellement aller. Ce que je fais vraiment, au-delà de mes mots lorsque nous parlons, j’essaie de titiller, d’activer cet endroit en vous qui sait déjà. Mais je ne peux pas vous le donner. Je peux peut-être vous l’inspirer ou essayer de vous aider à le reconnaître, essayer de vous aider à reconnaître ce dont il s’agit réellement.

Les chercheurs de nouveauté spirituelle qui avaient l’habitude de glander alentour sont partis depuis bien longtemps, ainsi que ceux qui sont à la recherche d’une guérison physique rapide. Nous ne faisons pas de guérison ici. Je ne le fais pas. Vous le faites. Alors, ils vont ailleurs, parce qu’en réalité ils ne veulent pas être guéris, ils ne le veulent pas réellement. Sinon, ils le seraient déjà. Voilà une déclaration brutale, que j’ai déjà faite auparavant, mais une déclaration que maintenant chacun et chacune d'entre vous commence à comprendre.

Ils ne veulent pas réellement la vraie liberté que la guérison pourrait offrir. Ils veulent une certaine attention. Ils veulent un soulagement temporaire. Mais vous savez, vous les avez vus ; ils reviendront en arrière. Ils échangeront une maladie pour une autre. Ils échangeront une situation émotionnelle dramatique pour une autre.

Maintenant, je sais que pour beaucoup d'entre vous, vous avez eu vos problèmes - physiques et mentaux - mais vous ne le faites pas de manière dramatique, pour attirer l'attention, par vampirisme énergétique. Vous le faites parce que vous créez une transformation énorme dans votre corps, dans votre psychologie, dans votre conscience, et parfois ces transformations sont, eh bien, elles sont majeures. Elles amènent une maladie ; elles vont faire émerger un déséquilibre de façon à ce que vous puissiez le libérer. Pas pour que quelqu'un d'autre le guérisse à votre place. Vous faites émerger tout cela afin de pouvoir le libérer et vous avez fait exactement cela, ce que certains d'entre vous pourraient appeler un miracle, et certains d'entre vous en sont tout simplement stupéfaits. Comment pouvez-vous libérer quelque chose comme le cancer ou une maladie alors que les médecins disent que c’est presque impossible ? Vous êtes en train d’apprendre qu’en réalité vous le pouvez. Non pas avec la volonté, non pas en utilisant l'affirmation positive, non pas avec un quelconque effort, mais simplement avec la conscience, avec le choix.

Alors vous amenez ces problèmes dans votre vie, et je sais qu'il y en a eu beaucoup, que ce soit des problèmes émotionnels, psychologiques, de santé, des problèmes d'équilibre, d'équilibre mental. Vous les faites émerger afin de pouvoir les libérer ; de sorte que vous pouvez réellement voir la sagesse et la joie en eux, et les libérer sans effort.

Pour la plupart des gens, c’est difficile à comprendre, cette partie sans effort, parce que les humains sont habitués et programmés pour forcer les choses afin que ça fonctionne, ils sont habitués à utiliser de l'énergie et de la force, de la puissance, pour que les choses changent. Mais le vrai Mage comprend qu'il n'y a absolument pas besoin de cette force ou de pouvoir. Le Mage comprend que c’est seulement une question de choix et de sortir du chemin de l’humain.

En fait, d’une certaine manière, Cauldre a vraiment bien résumé ce Shoud au début en disant : « Certaines choses se passent à des niveaux où l'humain ne comprend pas ni ne devrait avoir à comprendre. Mais ça implique d’écarter l’humain du chemin afin que le Je Suis puisse apporter quelque chose de supérieur à ce que votre mental ou votre imagination peuvent imaginer ".

C’est si profond, Shaumbra. Vous luttez et travaillez dur parfois avec ce que votre pensée, émanant d'un humain limité et emprisonné, aimerait avoir et alors vous essayez d'utiliser le pouvoir pour y arriver. Vous essayez de le forcer, et vous êtes si durs envers vous-mêmes quand ça ne fonctionne pas de la façon dont l'être humain voudrait que cela fonctionne. Vous vous battez. Maintenant essayez simplement de vous écarter du chemin. Essayez de réaliser que plus nous avancerons dans ce domaine, plus vous allez avoir de désirs humains, de problèmes et des préoccupations humaines ; vous aurez également le «et». Vous aurez également, ce qu’on pourrait appeler, la perspective divine, une véritable perspective libre et ouverte.

S'il vous plaît, comprenez que quoi que vous choisissiez- pas seulement à partir du mode de survie de l’humain, mais à partir de la grâce du Je Suis- cela viendra simplement sans effort. Ce sera difficile. Eprouvant, parce que vous allez avoir l’impression que vous, l'humain, ne faites rien et que l'humain doit faire des efforts, doit utiliser la force, le pouvoir.

Ce que vous allez apprendre lors de ces 11 prochains Shouds, c’est qu'il n'y a pas besoin de forcer quoi que ce soit. Cela va sembler bizarre. C’est comme si vous sortiez dans une rue bondée de monde, sans vêtements, totalement nus. Vraiment, vous allez vous sentir bizarres et vous allez vous demander ce que vous avez oublié ? Qu’est ce que les gens vont dire ?

Eh bien, tout d'abord, ils ne vous verront pas. Il ne s’agit pas du conte des vêtements de l’empereur ; ils ne vous verront tout simplement pas, parce qu'ils sont sur un terrain de jeu totalement différent, appelé le pouvoir. Ils ne vous verront pas; ils ne feront pas attention à vous, sauf si vous choisissez qu’ils le fassent.

Vous allez vous sentir nus sans l'armure du pouvoir que tout le monde porte ici-bas. Vous allez vous sentir vulnérables pendant quelque temps, et puis vous allez réaliser qu'il n'y a plus besoin de cette armure. Il n'y a plus besoin de ce pouvoir dans votre vie. Ensuite vous allez réaliser que les choses viennent juste à vous d'une manière que le mental humain n’aurait même pas pu rêver ou imaginer. Ce sera un autre défi.

Vous êtes tellement habitués à penser à ce que vous voulez, mais la pensée ne vient généralement pas de vos pensées réelles. Ce ne sont pas vraiment les vôtres ; elles appartiennent à vos ancêtres. Elles appartiennent à la conscience de masse. Elles ne sont pas vraiment à vous. Vous êtes tellement habitués à penser en termes de choses de bases - un salaire, une voiture qui fonctionne, une maison dans laquelle vous pouvez dormir et ce type de choses - et ces choses n’ont pas vraiment d'importance. Elles n’en ont vraiment pas. Je sais que l'humain va dire « Oh, mais je dois avoir ça d’abord. » Non, en fait, vous allez réaliser qu’elles n’ont simplement pas d'importance.

Cette année vous allez atteindre un stade où vous vous énerverez, d'abord contre vous-même et puis contre moi, et vous allez dire, « Pourquoi ai-je perdu autant de temps, tant de vies à la poursuite de choses tellement humaines au point d’oublier ou de ne pas voir ce qui était vraiment important ? Pourquoi ai-je perdu autant de temps à propos de choses qui allaient être là de toute façon si je m’étais permis d'aller au niveau de conscience suivant? Pourquoi ne voyais-je pas plus loin que payer les factures, me nourrir, avoir un emploi, toutes ces choses, alors qu’elles seront là tout simplement et naturellement quand je serai libre ? »

Ces choses-là ... d’un côté c’est drôle et d’un autre c’est triste ; c’est drôle de voir tout cet effort fourni pour des choses banales, des choses vraiment banales. Survivre - plutôt banal. C’est ennuyeux, et c’est la raison pour laquelle vous êtes ici. Vous avez reconnu que c’était ennuyeux. C’est triste de voir à quel point la vie et le potentiel d'une personne sont gaspillés, en un sens, quand en réalité ces choses sont prises en charge. Je dois souligner et insister là-dessus. Ces choses pour lesquelles vous vous inquiétez, les choses basiques - Tobias en a parlé il y a quelques années ; l'abondance, la santé, les relations et jusqu’à un certain point l’estime de soi - mais ces éléments de base sont automatiquement pourvus dans la vie sans pouvoir. Ces choses sont pourvues automatiquement sous des formes que vous ne pourriez même pas imaginer.

Oh, je sais. Je vois les chemins du mental linéaire que vous parcourez parfois. Vous planifiez votre vie. « Que dois-je faire pour avoir un emploi ? Que faire concernant le soin du physique humain au quotidien? Que faire concernant mon corps, ce que je mange, les produits chimiques et tout le reste ? » Et puis ça s’arrête là. Ça se limite à ça. Et puis tout s’articule autour de ces choses de base de la survie humaine.

Vous allez réaliser, et je ne dis pas ça pour faire mon malin, vous allez réaliser que cette énorme barrière appelée mort n’est vraiment pas si importante que cela. Elle n’est vraiment, vraiment pas si mauvaise ni terrible. Et le fait est que pour vous tous la mort est comme une horloge qui indique le temps qui passe – « Quand cela va-t-il arriver ? » Et vous avez le désir de vivre jusqu’à 150 ans, mais vous savez probablement. Vous vous dites : « Eh, je ne vais probablement pas vivre au-delà de 80 ou 90 ans. » Certains d'entre vous sont inquiets à cause de leurs antécédents familiaux, ils craignent qu'un problème de santé puisse les emporter maintenant ou l'année prochaine. Donc, il y a cette énorme chose à propos de la mort et en réalité ce n’est vraiment pas si grave.

Je peux entendre le mental hurler en ce moment « Comment ça, ce n’est pas si grave?! » Eh bien, restez avec moi un moment. Si on met à part le problème de la douleur - la douleur que vous pourriez avoir avec une maladie ou lors d’un accident de voiture ou quelque chose comme ça - disons que ça se passe paisiblement au milieu de la nuit et tout à coup, sans trop de traumatisme ni de tracasseries, vous réalisez « Oh, je suis mort(e). » Vous regardez en bas, comme cette caméra qui vous observe d’en haut ; vous regardez en bas « Oh, bon sang ! C’est mon corps, il est posé sur le lit, et ah ! Je suis libre. Je suis libre. »

C’est en fait ... il n’y a pas beaucoup de rires ici (quelques rires à présent et Adamus rit). Mais c’est une grande barrière, toute cette peur de la mort. Ça vous met dans une sorte de piège. La mort n’est pas si terrible. En fait, c’est assez amusant. Je ne dis pas pour autant qu’il faut sortir et essayer ça ce soir. Voici Cauldre avec son avis médical - quelle est la mise en garde ici ? N’essayez pas ceci à la maison.

LINDA: C’est est seulement pour le divertissement.

ADAMUS: Oui, oui, oui, oui (quelques rires). Mais je digresse. Retournons à ce que je disais, si j’arrive à m’en souvenir (Adamus rit).

Ces choses dont vous vous inquiétez n’ont pas d’importance, et vous allez vous énerver contre vous-même et ensuite contre moi, d’ici six mois probablement, et vous direz « Pourquoi ai-je passé autant de temps à me soucier de choses qui étaient déjà prises en charge ? » par vous. « Pourquoi me suis-je inquiété pour des choses aussi banales ? »

Vous savez, c’est étonnant ce qui se passe, alors que nous entrons dans la vie sans pouvoir. Votre vie sera bouleversée à bien des égards, ce qui est une bonne chose. C’est le «et». Vous serez toujours ici, vous continuerez votre vie et votre vie sera totalement bouleversée, et ça va être incroyable et amusant, parce que cette fois ça ne sera pas selon une perspective unique. Ça ne sera pas « Oh, ma vie entière est bouleversée. » Ça sera « Oh, ma vie ici est bouleversée et je suis un être libre et grandiose. Ça n'a pas d'importance ! » Vous allez vivre la totalité de l'expérience.

Et vous allez réaliser que des choses vont arriver dans votre vie et ces choses seront au-delà de ce que cet humain ici aurait pu imaginer, parce que je dois vous dire dès à présent, alors que nous entamons cette nouvelle série , que vous êtes vraiment limités dans ce que vous imaginez pour vous-mêmes. Vraiment limités. C’est un peu comme si vous étiez un artiste, que vous aviez tout un studio rempli de toiles, de pinceaux, de peintures acryliques ou à huile, du matériel pour souder et tout pour créer une œuvre, et puis que vous preniez seulement un paquet de crayons de couleur, des crayons pour enfants ainsi qu’une petite feuille de papier, que vous la déchiriez en deux parce que vous ne voulez pas faire de gaspillage et que vous dessiniez là dessus (quelques rires).

Et c’est ce que vous allez finir par réaliser, que les rêves de l'humain étaient si limités, tellement limités. Je comprends pourquoi les humains rêvent, mais en réalité ce sont des rêves d’échec. Vraiment. Je veux dire, non pas que vous rêviez d'échec, mais vous le faites. Vous rêvez de quelque chose de si humain et alors ça ne fonctionne pas et ensuite, petit à petit, au fil du temps, vous arrêtez de rêver. Lentement, lentement, vous retenez vos rêves, car vous vous dites « Oh, cela n'a pas fonctionné. J’étais un imbécile. » Non, vous n’étiez pas fou. Le problème est que vous ne rêviez pas au-delà de l'humain. Vous ne vous êtes pas ouvert aux rêves du Je Suis. Une fois que nous faisons cela, une fois que nous allons au-delà des limitations et des rêves humains, quand nous entrons dans la vie sans pouvoir, toutes ces choses sont juste là - les emplois, l'argent - et vous réalisez en éclatant de rire : « Pourquoi étais-je aussi concentré sur ces choses alors que c’était juste ici ? » Ce n’est pas de la magie. Nous allons parler de physique cette année, expliquer pourquoi ce n’est pas de la magie. C’est juste la conscience. C'est tout. C'est tout.

Alors prenons une bonne respiration profonde alors que nous entamons la série Poursuivre le chemin.


 

Ce qui est devant

Ça va être une grande année. Je vais même dire que ça va être notre plus grande année, de loin, de loin. Je n’ai pas dit la plus facile, j’ai dit la plus grande (rires d'Adamus). Notre plus grande année, parce que, comme que nous allons en faire l’expérience aujourd'hui, je vais faire plusieurs choses avec vous, mais surtout, nous allons faire une sorte de - eh - un DreamWalk. Je vais faire moins d’exposés et nous allons faire plus d'expériences, vos expériences personnelles, du moins aujourd'hui, peut-être pas le reste de l'année.

LINDA: Que signifie « la plus grande » ?

ADAMUS: J'y arrive.

Donc, aujourd'hui, nous allons faire une ou deux choses. Premièrement, nous allons faire ça, hein, juste une promenade - pas même un DreamWalk ; cette promenade - dans la vie sans pouvoir. Nous avons déjà commencé avec Keahak et les Keahakers peuvent vous dire que ça change beaucoup de choses. Nous allons passer à un autre niveau aujourd'hui dans la vie sans pouvoir. Donc, c’est une des choses ... Je vais vraiment vous demander d'être sûrs de vous, d’être sûrs de choisir de faire ceci, parce que si vous dites : «Je vais tester les eaux du non-pouvoir» ça ne marchera pas. Vous ne pouvez pas le tester un petit peu, parce que vous serez à nouveau tirés vers le pouvoir.

En ce moment le pouvoir est un aimant plus fort que le non-pouvoir. Pas pour toujours, mais aujourd'hui, c’est un aimant plus fort. Donc, si vous dites: «Eh bien, je vais être un peu dans le non-pouvoir » et vous essayez de faire ce pas de fourmi, vous allez être fortement ramenés en arrière par la puissance de l'aimant - très, très fortement - et au fond de vous-mêmes vous serez déçus. Vous direz : «Eh bien, ça ne fonctionne pas si bien » et vous serez fâchés contre vous-même d'abord d’être un crétin spirituel, ensuite vous serez en colère contre moi. « Eh bien, Adamus nous dit toutes ces choses et ça ne fonctionne pas. »

Eh bien, je vous le dis tout de suite, vous avez l’opportunité d'aller dans la vie sans pouvoir, là où vous n’avez pas besoin de lutter. Vous n’avez pas besoin de forcer. Vous n’avez pas besoin des frictions de la vie dans le monde du pouvoir, mais allez-y carrément. Allez-y carrément, pas juste un peu. Ça ne fonctionne pas très bien. En fait ça fait mal.

Alors que signifie la plus grande ? La plus grande année ? La plus grande année, vous allez voir les plus grandes transformations. Vous allez voir le plus grand changement de conscience et ça ne sera pas du tout ce que le mental pense en ce moment. Non, parce que si vous vous dites « Oh, bien. Je vais pouvoir marcher sur l'eau et je vais tout savoir et ... » Non, non, non, non. Non, non. (quelques rires). C’est quelque chose qui va bien au-delà.

Vous savez, la conscience est une chose intéressante, parce que vous êtes vraiment des pionniers de la conscience ou des pirates de la conscience, et la conscience est drôle parce que quand vous ne l'avez pas ou que vous êtes limités, vous ne vous rendez pas compte de ce qu’elle fait. Vous ne réalisez pas à quel point la conscience a changé l'histoire, incroyablement, sur une très, très courte période de temps.

Il y a seulement 1500 ans, la conscience était si différente. Pensez, ou ressentez-le un instant. Ne pensez pas, ressentez-le pendant un moment. Beaucoup d'entre vous se sont incarnés il y a mille, mille cinq cent, deux mille ans. Votre mental humain pense à présent « Oh, c’était juste moi, mais je n'avais pas de voiture ou Internet et je portais des vêtements un peu étranges, mais j’étais simplement comme ça à l'époque. » Non, non, non, non, non, non. Vous aviez à peine la conscience.

Réalisez-vous qu’il y a mille cinq cents ans, ou même mille ans, la plupart des gens étaient des esclaves ? Pas seulement quelques-uns. La plupart des gens étaient la propriété de familles royales. La propriété ! Et ce qui est encore plus étrange, c’est qu'ils ne remettaient pas cela en cause. On n’avait pas besoin de beaucoup de gardes, d’armées et de police pour que les esclaves restent des esclaves, parce que vous ne remettiez pas cela en cause. C’était votre sort dans la vie.

Maintenant, il y avait en quelque sorte, comment dire, un élément dominant qui vous gardait sous contrôle, et c’est un de mes sujets préférés, l'Église Catholique Romaine. Ce fut un grand ... pour ceux d'entre vous avec ce contexte. Prenez n’importe quelle église, mettez-la en place et c’est le même makyo. L'église vous a maintenus sous sa coupe. Les croyances très inconscientes en un Dieu qui n’existe pas en réalité - Dieu merci pour cela (quelques rires) - mais on vous disait que vous deviez être un serviteur. Vous deviez servir Dieu. Vous deviez servir vos maîtres. Vous deviez mener une vie dure et pleine de souffrance parce que c’est ce que Dieu voulait. Et vous savez que vous y avez cru ! Vous n’avez pas vraiment remis cela en question à l'époque. Ça a continué encore et encore.

Sans me tapoter dans le dos, parce que je vais laisser Linda le faire.


 

LINDA: (Elle lui frotte le dos) Ooooh.

ADAMUS: Une tape dans le dos.

LINDA: (Elle lui tapote le dos) Ooh.

ADAMUS: Moi, ainsi que quelques autres estimés Grands Maîtres à présent Ascensionnés, avons été les premiers à parler ouvertement de liberté. Ouvertement. Est-ce que vous réalisez qu’il y a 500 ans, si vous aviez parlé ouvertement de liberté ... (Adamus met la main à sa gorge) Ouais. Parler ouvertement de liberté, vous auriez été arrêtés, vous auriez eu un procès environ 10 minutes plus tard et vous auriez été pendus ou brûlés, ou guillotinés immédiatement. A présent, nous pouvons en parler comme ça, mais la conscience était si différente.

La conscience était inconsciente, et je pourrais continuer encore et encore et encore avec d’autres exemples. Est-ce que vous réalisez que dans ce monde la première véritable démocratie n’existe vraiment que depuis environ 100 ans ? Et vous dites : «Oh, non, mais les Grecs. » Non, non, non, non, non, mes amis. Les Grecs et les Ro- ... pas tellement les Romains, mais les Grecs, non, ils pensaient à la démocratie. Ils l’ont contemplé et ils ont eu certaines activités démocratiques avec l'élite. Avec l'élite, mais ce n’était pas ouvert à tout le monde. Je ne considère pas vraiment qu’il s’agit une démocratie si elle n’est pas ouverte à tous. Dix gars riches assis autour d’une table et qui votent sur la façon dont le reste de l'empire sera géré n’est pas une démocratie.

Et vous dites : «D'accord, mais en Amérique, la première vraie démocratie remonte à 1776. » Non. Ce n’était pas vraiment une démocratie ici jusqu'à, à mon avis, il y a environ 40 ou 50 ans, et ce n’est toujours pas la vraie liberté. Il y a encore tous ceux qui ne disposent pas des mêmes droits que les autres. C’est beaucoup mieux que ce que nous avions il y a 300-500 ans, mais mes amis, il n'y a toujours pas de liberté. Ne vous leurrez pas. Ne vous leurrez pas.

Donc, pour en revenir à ce que je disais, quel que soit le sujet en question (quelques rires). La conscience. Au cours de l’année prochaine, vous aurez l'opportunité de devenir beaucoup plus conscients, plus présents, votre connaissance sera plus grande, et ça va vous surprendre et vous émerveiller par moments durant l'année. Écrivez-le, si vous voulez bien, pour vous-même, ou partagez-le ; à quel point vous étiez inconscients avant, combien vous pensiez être dans un cheminement spirituel, mais en réalité vous étiez inconscients.

Le cheminement spirituel est pour moi une bonne et sincère tentative pour être libre mais une tentative qui n’a pas fonctionné. Les cheminements spirituels sont remplis de makyo, ils le sont, ainsi que les dirigeants, les gourous et tout ce qui est à l'extérieur de vous-même. Les cheminements spirituels sont au mieux une distraction. Les cheminements spirituels sont souvent un énorme piège qui ramène encore et encore les personnes vers de nouvelles incarnations. Et que font-elles ? Elles reprennent directement le chemin spirituel.

Maintenant, je sais que certains d'entre vous là-bas, peut-être un ou deux, même ici, vous vous dites « Oh ! Et voici Adamus qui s’en prend à tout. » Absolument (certains rires). Pourquoi pas ?! J’ai presque l’impression d’avoir un fusil et d’être assis sur un baril d'eau avec des poissons à l’intérieur (Adamus rit). C'est facile. C’est facile de s’en prendre à tout cela. C’est facile de vraiment, vraiment jeter un œil avec humour sur tout ce qui se passe dans votre vie – avec un grand sens de l'humour - et de réaliser que ça émane d'un lieu de conscience limitée.

Et, vous savez, on ne va pas continuer à essayer de réparer la conscience limitée. On ne va pas continuer à essayer de la réparer et faire en sorte qu’elle se sente mieux et lui dire combien elle a eu une vie dure. Non. Nous ne sommes pas ici pour réparer ce qui était. Nous sommes ici pour nous ouvrir à quelque chose qui est totalement, totalement libre et nouveau. «Libre» comme dans la liberté, «nouveau» comme quelque chose que vous n’avez pas amené dans votre vie auparavant ; c’était toujours là, mais vous ne l'aviez pas amené.

 

Alors, s'il vous plaît, comprenez que dans la vie sans pouvoir, on ne va pas revenir en arrière et réparer les corps, les cerveaux. On ne va pas revenir en arrière et essayer de réparer les choses anciennes. Pourquoi ? Vous savez pourquoi ? Parce que, tout d'abord, nous ne sommes pas …, parce que c’est un «et» qui est là et qu’il sera toujours là. Au cours de cette année, un de ces jours vous allez regarder en arrière et réaliser combien la vie était singulière et linéaire jusqu'à présent. C’était du genre, « Pourquoi pensais-je que je devais simplement continuer sur cette voie humaine linéaire en essayant de mettre des pansements sur mes blessures, en essayant de me réparer, de me guérir moi-même ? Pfft! Pourquoi ? »

Pourquoi guérir- je veux dire émotionnellement, physiquement, spirituellement - pourquoi guérir quand vous pouvez simplement être « et » ? Vous pouvez toujours être cela. Vous pouvez toujours être le moi humain cassé, pathétique, limité, entêté, (quelques rires). Pourquoi pas ? Et vous pouvez également être le «et». Et dans la vie sans pouvoir, il s’agira d'aller dans le « et, » pas de réparer le crétin. Nous le laisserons continuer.

Voilà le miracle, la bénédiction, la beauté. C’est comme si…, faisons tout à la fois. Faisons tout à la fois. Soyons conscients du Je Suis et de tous les différents personnages qu'il peut tirer avec lui. C’est beaucoup moins de travail que d'essayer de réparer le moi humain, Frère John. Laissez Frère John continuer à faire le Frère John et ce genre de choses, mais nous, explorons ce qu'il y a d'autre.

Je dis explorer. Mais on ne va pas avoir à fabriquer une chose. On ne va pas construire quelque chose. On ne va pas essayer de créer de nouvelles identités. Elles sont déjà là, et vous allez un jour vous réveiller dans votre conscience et dire: «Ah ! Pourquoi ai-je passé tant de temps à essayer de réparer ce que je pensais être cassé, plutôt que de simplement m’ouvrir à tout ce que je suis ? C’est incroyable. Pourquoi ai-je passé tant de temps à essayer de poursuivre une carrière, payer mes factures, avoir une voiture, quand tout cela était déjà pris en charge ? Pourquoi étais-je si inconscient ? » Voilà où nous allons cette année.


Comment l’Expliquer?

Avant d'aller plus loin, j’ai une question à vous poser. Si vous avez un téléphone portable, veuillez avoir l’amabilité de l’éteindre maintenant (il rit), si vous l’avez sur vous. Mais j’ai une question importante à vous poser, qui est liée aux téléphones portables.

Faisons un petit voyage maintenant. Ce n’est pas encore un merabh ou un DreamWalk. C’est un pré-voyage. Faisons un voyage, parce que vous le pouvez. Vous vous souvenez du « et » ? Alors n’essayez pas de repousser cet humain quelques 100 ans en arrière, en 1915, faites simplement le « et », d'accord ? Taisez-vous. Arrêtez de penser (Adamus rit). C’est si simple. Nous sommes simplement revenus en 1915. « Oui, mais ... » Taisez-vous ! Ça, ce sont les vieux yeux humains qui regardent. Nous sommes de retour en 1915, d'accord ? (l’assistance dit «Ok») Ok. Ouf !

Bien. Nous sommes de retour en 1915 et nous allons jouer à un petit jeu. Vous avez votre iPhone ou votre iPad. Vous réalisez que l'iPhone va être mis au point en, quand est-ce que c’était déjà, en 2007 ? Nous sommes en 1915. Il va être mis au point en 2007, l'iPad en 2010. Ouais. En passant, je dois m’attribuer le mérite de son nom. Oui, parce que Steve Jobs voulait l'appeler le « Téléphone Cool » ou la « Tablette Porte », sur le modèle amélioré de Windows (Fenêtres), et ... (l‘assistance rit). Il avait en tête tous ces noms horribles. Il était nul pour nommer les choses, alors je lui ai dit, « Steve, Steve, » je lui ai dit, « Qu'est-ce que ce téléphone fait vraiment ? Qu’est-ce qu’il fait ? » Et il a dit, « Eh bien, en quelque sorte, il me donne la liberté. Pour moi, c’est une extension du JE. « Je lui ai répondu:« Voilà! Un I-phone. Un téléphone JE SUIS. »

Alors je veux que vous ... C’est une histoire vraie ! C’est une histoire vraie (quelques applaudissements), et il a fallu beaucoup de travail, mais ... (plus de rires; quelqu'un dit « Ouais, ouais»)

Alors, nous sommes de retour en 1915 avec cet appareil que vous avez ramené dans le temps avec vous. Vous avez cet appareil. Nous sommes revenus 100 ans en arrière. Vous avez cet appareil appelé iPhone ou certains d'entre vous ont des imitations bon marché appelées Android. J'ai aidé à créer Apple. Alors oui, je suis un peu partial à son égard.

LINDA: Vous en avez en stock ?

ADAMUS: Je n’ai pas besoin de stock. Je le possède énergétiquement, cosmétiquement ... ou cosmiquement ! (rires) Ou cosmétiquement.

J’ai essayé de travailler avec Bill Gates. Mais avez-vous déjà essayé de travailler avec un ingénieur ? (Adamus rit) Ça n’a pas très bien marché. « Windows ? » Je lui ai dit. « Windows ?! Pfft ! »

Mais qu’importe, nous sommes de retour en 1915. Maintenant, imaginez ceci. Amenez votre conscience là – snap ! - comme ça. N’y pensez pas; soyez juste là. Vous avez cet iPhone que vous avez ramené avec vous et vous allez- vous en avez apporté quelques autres avec vous - vous allez en distribuer, je ne sais pas, une douzaine, deux douzaines de ces iPhones en 1915.

Rappelez-vous, en 1915, les voitures venaient juste d’être inventées. Peu de gens en avaient, mais elles commençaient déjà à faire fureur. L’électricité - quelques maisons en avaient, certaines entreprises en avaient, mais certainement pas dans toutes les villes et dans toutes les maisons. Le téléphone - certaines personnes l’avaient, beaucoup ne l'avaient pas. Et les « lignes partagées », tout ça parle de changement de conscience. Pouvez-vous imaginer les lignes partagées ? Est-ce que certains d'entre vous sont assez vieux pour en avoir jamais utilisé ? (quelques personnes disent «Oui») Oui, oui. Ou assez pauvres pour en avoir jamais utilisé (Adamus rit).

À présent, vous avez cet iPhone et vous allez sortir pour en distribuer quelques-uns, et vous allez simplement expliquer brièvement ce que c’est. Vous n’allez pas parler de futur. Vous êtes dans le moment présent, en 1915, vous allez expliquer brièvement ce que ce téléphone fait mais vous allez avoir du mal avec les mots, parce que les gens de l’époque ne peuvent pas bien les comprendre. Alors vous devez utiliser les termes de 1915. Et j’ai deux questions pour vous et Linda va prendre le micro.

La première question c’est de savoir comment vous allez expliquer ce qu'il peut faire ? Et qu’est-ce que les gens vont faire avec ? Qu’est-ce que les gens vont faire avec ?

Ah, dans leurs mains, ils tiennent quelque chose de magique. Pensez avec les mots de 1915, les termes humains de 1915. Que vont-ils vouloir faire avec ce téléphone ? Vous savez ce qu'il fait. Eux, ils ne le comprennent pas très bien.

Alors, Linda, choisissons notre premier candidat.

LINDA: Ok. Je choisis quelqu'un ?

ADAMUS: Oui.

LINDA: Ok. Je vais le faire.

ADAMUS: 1915. Tout d'abord, très simplement, ma chère, quelle description allez-vous leur donner?

SUE: Je n’en ai vraiment aucune idée.

ADAMUS: Bonne réponse vraiment.

SUE: Ouais.


ADAMUS: Oui. Mais là, vous le tenez entre vos mains et ils disent, vous savez, ok. « Qu'est-ce que c’est ? » Ils demandent. « Qu'est-ce que c’est que ça, ma chère ? »

SUE: Eh bien, oui, si vous ne pouvez pas leur dire que c’est quelque chose du futur.

ADAMUS: Non, non.

SUE: Ok. C'est comme …

ADAMUS: Parce qu’alors, ils vous tueraient.

SUE: Ouais (quelques rires). J'ai déjà fait ça, ouais (elle rit).

ADAMUS: Ils font cela. Ils font cela. Ouais. Alors, vous tenez cette chose. Est-ce que quelqu'un a un accessoire que je peux utiliser ? Un iPhone. Je ne veux pas d'une imitation Android bon marché.

KERRI: J’ai l’appareil authentique ici.

ADAMUS: L’appareil authentique ici, oui. Est-ce le dernier modèle ?

KERRI: Absolument.

ADAMUS: Merci. Autrement ... Bon, alors vous tenez cet appareil, si vous voulez bien tenir cet appareil, et qu’allez-vous leur dire à présent ? Tout d'abord, qu’est-ce qu'il peut faire ?

PETE: Il ne peut pas faire grand-chose là, car il n'y a pas d’antenne relais ! (rires)

ADAMUS: Eh bien, peut-être en avais-je construites quelques-unes.

SUE: Oh.

PETE: Oh vous avez changé 1915.

ADAMUS: Ça s’appelle l'imagination créatrice, mon ami.

SUE: Ok.

PETE: Hé, je ... (commentaire indistinct; beaucoup de rires)

ADAMUS: Ah ! Ah ! Et vous avez un iPhone, monsieur ?

PETE: Grands Dieux non ! J’ai un Android.

ADAMUS: Aha ! On en revient à ce que je dis ! (rires) On en revient à ce que je dis !

SUE: Oui !

ADAMUS: Je vous aime les gars. Bon, tout d'abord ...

SUE: Bon, maintenant mon fils est ingénieur, alors je pense comme un ingénieur également.

ADAMUS: Oh, ok. Alors dites-moi, maintenant, en 1915; expliquez-nous trois choses faciles. Qu'est-ce que fait cet appareil ?

SUE: Il vous montre des potentiels. Eh bien, ils ne comprendraient pas ça non plus (Adamus s’étouffe). Ouais (elle rit).

ADAMUS: Et, vous savez, ils vont vouloir le prendre et ils vont vouloir ...

SUE: Jouer avec.

ADAMUS: ... le regarder, bien sûr. Et puis ils vont vouloir le jeter.

SUE: Non, ne le jetez pas. Non.

ADAMUS: D'accord, mais c’est ce qu'ils feront.

SUE: Ouais.

ADAMUS: Alors vite, vite. Nous avons beaucoup à faire aujourd'hui.

SUE: Oui, nous devons poursuivre.

ADAMUS: La pizza va refroidir avant que nous en ayons terminé ici (elle rit). Eh bien, qu’est-ce que ce truc va faire pour eux ? Je vais vous donner un indice.

SUE: Ok.

ADAMUS: Vous pouvez regarder des photos.

SUE: Des photos.

ADAMUS: Oui.

SUE: D'accord. Vous pouvez voir …

ADAMUS: Avez-vous de bonnes photos sur celui-là ?

KERRI: Ils peuvent regarder des vidéos.

ADAMUS: Ils ne savent pas ce qu’est une vidéo.

SUE: Non, pas en 1915.

KERRI: Oh, oui.

ADAMUS: Ok.

SUE: Donc des photos. Ils peuvent regarder des photos.

ADAMUS: Oui. Bien. Et que peuvent-ils faire d’autre ?

SUE: Ils pourraient entendre des voix.

ADAMUS: Ils peuvent entendre des voix. Bien. Non, j’aime ça (elle rit). Ils peuvent entendre - bien sûr, ils auraient pu déjà être en train de faire cela. Mais ils peuvent entendre des voix, regarder des photos et quoi d'autre ?

SUE: De la musique. Ils peuvent écouter de la musique dessus.

ADAMUS: Et écouter de la musique. À présent, ils vont être absolument stupéfaits. Bien sûr, vous devrez leur faire une démo. Ils seront totalement stupéfaits.

Maintenant, vous connaissez le potentiel de ce que cette chose fait, et oui, nous avons des antennes relais et tout le reste de construit à présent. Nous en avons construit quelques-unes de façon à ce que tout fonctionne en 1915. Qu'est-ce qu'ils vont faire avec cet appareil, le plus étonnant qui soit ?

SUE: Ils n’auraient eu aucune idée de quoi faire avec ça.

ADAMUS: Oui, mais admettons que vous leur ayez montré quelques petites choses. Qu’auraient-ils essayé de faire ?

SUE: Me tuer (elle rit).

ADAMUS: Oui. Oui. Mais jouez avec cela. Qu’auraient-ils fait ensuite ?

SUE: Eh bien, le voler.

ADAMUS: Exactement. Bien. Et quel bien cela leur aurait apporté s’ils l’avaient volé ?

SUE: Aucun, parce qu'ils n’y auraient rien compris.

ADAMUS: Parce qu'ils ne savent pas comment le faire marcher. Bon point. Excellent. Bien. Bien.

SUE: Bien.

ADAMUS: Avançons. Ouais, ça c’était bien.

Au suivant. Même question. Comment allez-vous le décrire et qu'est-ce qu'ils vont faire avec alors ? (Linda tend le micro à Lara, qui l’offre à Marty.)

MARTY (MOFO): C’est toi l'experte de l’iPhone.

LARA: Je leur dirais qu'ils peuvent se connecter avec des gens de partout dans le monde, qu'ils peuvent apprendre de nouvelles choses, qu'ils peuvent jouer ...

ADAMUS: Quelles nouvelles choses pourraient-ils apprendre ?

LARA: Ils pourraient apprendre à jouer, euh, du violoncelle. Ils pourraient apprendre à jouer du violoncelle.

ADAMUS: Ok. Sur cette petite boîte ?

LARA: Uh huh.

ADAMUS: Ok. Bien bien.

LARA: Ouais.

ADAMUS: Et une autre chose, quoi d'autre ? Avez-vous appris à jouer du violoncelle sur ça ?

LARA: J’y travaille (ils rient).

ADAMUS: C’est une invitation à nous montrer ça sur scène le mois prochain.

LARA: Oh, wow.

ADAMUS: Avec le violoncelle.

LARA: Je ferais mieux d'y aller.

ADAMUS: Oui (ils rient).

LARA: Ils pourraient jouer à des jeux avec les gens. Je ne le fais pas, mais je sais que vous pouvez jouer à des jeux et vous connecter de cette façon.

ADAMUS: Très bien. Et qu'est-ce qu'ils vont faire avec ça à présent ? Vous le leur donnez, que vont-ils faire avec ?

LARA: Je pense qu'ils vont probablement essayer de jouer au hockey, avec des bâtons.

ADAMUS: Jouer au hockey.

LARA: Ouais.

ADAMUS: Au hockey. C’était populaire en 1915 ?

LARA: Je ne sais pas (elle rit).

ADAMUS: Je ne sais pas ... Je cherche le ... non. Seulement au Canada, oui.

LARA: Oh, d'accord. Ouais.

ADAMUS: Ce n’était pas connu dans le reste du monde. Ouais. D'accord, bien. Deux de plus.

LINDA: D'accord.

ADAMUS: Je vais vous montrer là où je veux en venir ici dans un instant. Vous allez tous aller dans le ahh !

EDITH: Oh !

ADAMUS: Edith ! Edith ! Alors comment allez-vous le décrire ?

EDITH: Que ça complique leur vie au-delà de toute raison (beaucoup de rires et quelques applaudissements).

ADAMUS: Il y a du vrai là-dedans, ma chère. Et que vont-ils faire avec, une fois que vous leur aurez donné ?

EDITH: Appuyer sur l'écran.

ADAMUS: Non, pas physiquement, mais ...

EDITH: Oh.

ADAMUS: Je veux dire, oui, parce que vous allez leur faire une démonstration rapide, disons, « Faites ceci, faites cela. » Comment vont-ils l'utiliser dans leur vie ?

EDITH: Je pense que tout le monde a donné les réponses auxquelles je pouvais penser. Je ne sais pas, ils peuvent jouer à des jeux. Ils peuvent voir des photos, écouter de la musique.

ADAMUS: Ok.

EDITH: Je ne pense pas qu'ils puissent devenir conscients qu'ils sont le Je Suis ce que Je Suis (rires).

ADAMUS: Non, probablement pas. Bien. J’en arrive à ce que je veux démontrer ici. Un de plus, très rapidement.

LINDA: D'accord, un de plus. Ohh.

ADAMUS: Un de plus. Très rapidement. C’est difficile, éprouvant. C’est votre téléphone.

KERRI: Ils vont en avoir peur et le cacher au loin. Et ils le regarderont tard la nuit sous les couvertures quand personne ne pourra les voir.

ADAMUS: Est-ce que c’est ce que vous faites ? (rires)

KERRI: Euh, non. Eh bien, s’ils pouvaient télécharger du porno, je parie qu'ils feraient ça aussi ! (plus de rires) Mais je ne fais pas ça. Nooon.

ADAMUS: Est-ce que le porno avait déjà été inventé en 1915 ?

KERRI: Euh, oui. Oh oui.

ADAMUS: Oui, oui, oui. Bien. Mais vous avez oublié, qu’est-ce que vous allez leur dire que ça fait ?

KERRI: Hein ?

ADAMUS: Qu'est-ce que vous allez leur dire que cet appareil fait ?

KERRI: Euh, je sèche (Adamus rit). C’est votre meilleur ami personnel. Quand tout le monde est parti, il vous reste toujours votre téléphone et vous pouvez regarder sur Facebook.

ADAMUS: Hey, c’est trop personnel ! (rires)

KERRI: Vous pouvez aller sur Facebook et voir où les gens vont en vacances (rires).

ADAMUS: C’est triste (Adamus rit).

KERRI: C’est triste. Un peu.

ADAMUS: Très bien, merci. Merci beaucoup.

Alors, quand nous le remettons dans ce contexte, en vous ramenant 100 ans en arrière – ce qui en fait n’est pas si éloigné que ça dans le temps, mais c’est juste que c’était un temps totalement différent - fait numéro un: la conscience change rapidement et vous ne pouvez même pas commencer à être conscient de quelque chose avant que cela n’arrive.

Vous retournez 100 ans en arrière – c’était une époque si différente. Pas seulement en ce qui concerne la technologie. Mes amis, la conscience était très différente. Vous essayez d'expliquer quelque chose que vous connaissez maintenant, vous le prenez pour acquis aujourd'hui; ça n’est là que depuis 2007. Huit ans, mes amis. Vous passeriez un moment difficile en remontant à 2006 et en essayant d'expliquer ce que cet appareil allait faire.

Je vous dis tout cela parce que ce qui va se passer avec vous, avec nous l'an prochain, sera du même acabit, mais en beaucoup plus fort. C’est difficile d'imaginer cela, difficile de le mettre en mots, alors n’essayez pas, s'il vous plaît. S'il vous plaît ne commencez pas à essayer de prévoir ce qui va arriver parce que je peux vous garantir que ça sera totalement différent. Mais s'il vous plaît permettez que cela se produise.

Si on vous avait donné cet appareil en 2006 - disons en 2005, il y a à peine dix ans - et si on vous avait dit: « Qu’aimeriez-vous que cet appareil fasse pour vous ? » Vous n’auriez même pas pu imaginer ce qu'il peut faire maintenant, dix plus tard. Vous n’auriez pas pu. Vous auriez été limités.

C’est ce que je veux vous démontrer, en premier, aujourd'hui. Pouvez-vous s'il vous plaît vous écartez du chemin de façon à permettre ce qui va arriver ? L'humain ne doit pas le planifier et il ne peut pas. Vous n’auriez pas pu imaginer il y a dix ans ce que cet appareil pourrait faire pour vous, et encore moins il y a 100 ans.

Deuxième point à ce propos, que vont-ils faire avec ? Vous faites un petit voyage à travers le temps, vous revenez en arrière et leur donnez cet appareil, vous leur donnez une petite formation; que vont-ils faire avec ? Malheureusement, la nature humaine dit qu'ils vont faire plusieurs choses. Vous livrer aux autorités. C’est vrai. Ils ont tellement peur – tellement peur - ils ne savent pas quoi faire. Alors, ils vont vous dénoncer. Ou ils vont trouver un moyen d'utiliser cet appareil - celui que vous portez simplement dans votre poche maintenant, que vous prenez pour acquis, c’est votre meilleur ami - ils vont trouver un moyen de prendre cet appareil et de se détruire eux-mêmes, de détruire leur vie personnelle. C’est trop de choses à gérer pour eux. Ils vont être dépassés par cela. Ils trouveront un moyen dans leur vie personnelle d’essayer de renforcer leur identité humaine de 1915 qui ne comprend rien à la technologie et à la liberté accessible à travers ce petit téléphone. Ils détruiront leur vie. Cela arrive si souvent avec les humains, ils sont auto-destructeurs. Ils ne peuvent pas le gérer. Ils disent qu'ils veulent quelque chose de plus grand et de meilleur. Ils ne peuvent pas le gérer. Chacun d'entre vous - chacun de vous – en sait quelque chose, à partir de sa propre expérience personnelle.

Ou ils vont l'utiliser pour faire sauter la planète. Quelqu'un va dire, « Ah, avec cet appareil, nous pouvons créer de nouvelles armes. Nous pouvons espionner les méchants. Nous pouvons accumuler de la richesse et du pouvoir et du pouvoir et du pouvoir et du pouvoir. » Je vous garantis que si cela s’était passé en 1915, si vous étiez revenu à cette époque, on l’aurait utilisé pour acquérir du pouvoir d’une quelconque façon. Pour manipuler ses amis, collègues de travail, représentants du gouvernement, du monde – peu importe. Les gens l’auraient utilisé pour acquérir du pouvoir.

Donc, point numéro deux: durant cette année où nous entrons, il n'y aura pas de pouvoir. Et au fur et à mesure que de nouvelles choses viendront à vous, elles ne seront pas du tout utilisées pour acquérir du pouvoir. Ne les utilisez pas pour le pouvoir. Vous serez tentés. Vous serez séduits. Vous me donnerez, ainsi qu’aux autres Shaumbra, des tas d’excuses. D’autres Shaumbra diront, « Ne faites pas cela. Vous n’avez pas besoin d’obtenir quoi que ce soit de l'extérieur de vous-même. Vous n’avez pas besoin de ce que nous apprenons pour acquérir plus de choses au profit de l'identité humaine. » Et vous argumenterez avec ces Shaumbra, vous leur direz combien Adamus a tort et combien ils ont tort et comment Adamus contrôle tout le monde.

Mes amis, je vous le dis tout de suite, c’est juste comme si on avait donné un iPhone à quelqu'un en 1915, il l'aurait utilisé pour le pouvoir et, finalement, pour la destruction. Nous n’allons pas vers le pouvoir. Nous n’en avons pas besoin. Vous n’en avez pas besoin. Voudriez-vous bien simplement respirer un instant et ressentir si cela est vrai pour vous, la vie sans pouvoir. Vous n’en avez pas du tout besoin.

Ce qui vient

Alors, question suivante. Question suivante. Nous voici maintenant en 2015 et on vous donne un appareil. On vous donne un appareil qui attire l'énergie simplement par choix. Je ne vais pas dire à quoi l'appareil ressemble, mais disons qu'il ressemble un peu à ceci (il tient une petite télécommande). Il est vraiment simple. Il attire l'énergie par choix, à chaque fois que vous en avez besoin. Et cet appareil neutralise aussi les émotions, vos émotions. Pas celles venant d'autres personnes, mais les vôtres. Il neutralise les émotions, c’est un peu effrayant. Whoa. Je vais essayer dès maintenant. (Adamus dirige le laser rouge du pointeur sur lui-même et fait des grimaces; rires) Il neutralise les émotions.

Cet appareil vous permet également d'aller partout où vous choisissez d’aller. Maintenant, quand je dis 'partout où vous choisissez'; il ne fait pas disparaître et réapparaître votre corps de l'autre côté du monde. Nous sommes dans le « et » à présent. Nous sommes dans le « et». Votre corps va rester là, mais votre conscience peut se bi-localiser. Et vous allez dire, « Eh bien, quel est l’intérêt si je ne peux pas emmener mon corps ? »

Deux choses. Vous allez réaliser que vous n’en avez pas besoin. Vous êtes si attachés au corps - vous voulez l’emmener pour voyager dans les autres univers et dimensions ? Vraiment ? Vous vous en plaignez, il tombe malade, vous pétez et faites tout ce genre de choses (rires), et vous voulez l’emmener ?? La vraie bilocation est une question de conscience, pas de corps physique (il pointe le laser à nouveau sur lui-même, quelques rires). Oui. Vous n’en avez pas besoin.

Maintenant, en réalité, dans les applications pratiques, comme vous permettez à la conscience d’être là où vous voulez qu'elle soit, vous amenez avec vous - et vous devenez beaucoup plus aptes à le faire - les attributs du physique; pas du physique réel, mais les attributs du physique. Un peu comme une empreinte énergétique. Un peu comme la connaissance intérieure inhérente à la conscience de ce qu'est être dans un corps et par conséquent, vous y êtes.

Mais sortez de la pensée qui dit : « Oh, je dois emmener ce corps» et que font-ils dans Star Trek ?

Ils s’évaporent ou se dématérialisent. (quelqu'un dit « ils disparaissent dans un rayon lumineux ») Dans un rayon lumineux ... mais quel est le processus ? Oh, vous êtes une bande de fans de Star Trek. Vous connaissez tous la réponse (Adamus rit). Ce n’est pas ... (quelqu'un dit de la « téléportation ») Non. Il ne s’agit pas de désintégrer ce corps et de le mettre ailleurs. Ce corps reste où il est, et sans aucun pouvoir - écoutez-moi bien, sans aucun pouvoir, aucun effort, ça va être bizarre, mais juste en tapant des talons trois fois - tout à coup vous êtes dans le Kansas (quelques rires). (en référence au film : Le magicien d’Oz) Alors la prochaine fois, ne tapez pas vos talons. La prochaine fois, tapotez juste sur votre front et vous serez là où vous voulez être.

Vous n’avez pas besoin d’emmener votre corps, ok ? Vous êtes dans le « et » maintenant. Vous sortez tout à coup de la singularité pour aller vers Tout Ce Qui Est et vous avez toute la connaissance intérieure du corps. Alors, c’est un peu comme si le corps était là en esprit – j’aime ça, le corps est là en esprit - mais il n'a pas besoin d’être là dans le physique. Et en fait le truc cool, c’est que c’est tout aussi bon, sinon meilleur. Vous avez toute la connaissance intérieure, vous avez toutes les structures du corps. Vous savez à quoi il ressemble. Alors, pourquoi avoir à emmener un vrai corps? Pourquoi ne pas prendre le meilleur de votre corps ? Et, par conséquent, vous êtes là. Par conséquent, les autres peuvent vous voir si vous le voulez et ils ne vous voient pas quand vous ne voulez pas qu'ils le fassent.

Cependant, je vois que nous avons un petit problème ici. Je peux déjà ... votre mental humain arrive au grand galop. Je sens l’odeur du pouvoir, et ça pue comme de la merde de chien, ou était-ce celle de notre petite Dottie (le chiot de Sandra et Joe). Non non. Ok (quelques rires). Parce que je parle de cela, et tout à coup vous le faites déjà. Vous allez dans le pouvoir. « Oooh! Je vais me bilocaliser et je vais aller faire quelque chose », peu importe quoi, et vous êtes dans le pouvoir. Dépassez ça. Ça va vraiment vous faire mal si vous faites ceci dans le pouvoir.

Rappelez-vous mon exemple. Vous donnez l'iPhone à quelqu'un de 1915. Mes amis, ils vont se détruire, ou vous, ou ils détruiront le monde. Donc, n’allez pas par là. Rappelez-vous cela. Mettez ça dans la conscience, quand vous pensez que vous pouvez aller n'importe où.

Alors maintenant, vous avez cet appareil qui neutralise les émotions. Pourquoi je dis cela ? Eh bien, vous allez découvrir, si vous ne l'avez pas déjà fait, que les émotions sont si minces, si bon marché, si fausses et chargées de pouvoir en comparaison avec la sensualité. Qui a besoin d'émotions quand vous avez la vraie sensualité, la capacité de ressentir- la capacité de vraiment ressentir - à chaque différent niveau, au-delà des seuls sens physiques ?

Vous savez à quoi ça ressemble, quelle est la différence entre être dans l'émotion avec quelqu'un ou avec vous-même et, par exemple, le fait d’entendre une chanson vraiment belle, qui vous touche, et d’avoir ce grand ressenti - mais pas l'émotion ? Et vous savez, c’est réel, et c’est du style « Oh ! » En réalité ça vous atteint sensuellement grâce aux oreilles, mais votre corps et tout le reste prennent vie pendant cet instant. Qui a besoin d'émotions alors que vous avez les ressentis ou la sensualité ?

Donc, ce petit appareil neutralise à la demande. Il suffit d’appuyer sur ce bouton (Adamus le pointe vers son visage). Oh non ! (quelques rires) Je suis un pilote dans un avion ... (plus de rires) Donc, d'accord. Il vous permet de mettre sans effort votre conscience là où vous voulez qu'elle soit.

Maintenant, la question - Linda a le micro, on va manquer de temps, mais je m’en fiche- la question est : qu’allez-vous faire de ceci ? Il attire l'énergie - schifffzt! - comme un aimant, et il est entièrement à vous, pour tout ce dont vous avez besoin ou envie, ou que vous désirez. Il attire l'énergie. Il neutralise les émotions et il vous permet de placer votre conscience, votre conscience partout où vous le voulez. Linda, prenez le micro, qu'allez-vous faire ?

Et je vais l'appeler le iYammer. (rires) ( en référence à l’i Phone ; yammer ça contient aussi I am-Je Suis) Le iYammer. Ok. Quelqu'un pourrait-il déposer ce nom pour moi tout de suite s’il vous plaît- iYammer. I-y-a-m-m-e-r, iYammer, iYammer. (il rit)

S'il vous plaît levez-vous si vous voulez bien, ma chère. Que diable - tenez, prenez ceci, ressentez-le.

JULIE: Très bien.

ADAMUS: Ressentez-le. Oui.

JULIE: Alors en premier j’étais quelque part et je jouais dans l'océan.

ADAMUS: Bien sûr.

JULIE: Et puis j’ai pensé à me détruire. Oui, je jouais juste. Je jouais juste quelque part.

ADAMUS: Bien sûr, vous détruire. Bien. Détruisez-vous, oui.

JULIE: J’étais en train de nager, plonger et jouer.

ADAMUS: Donc, au départ vous allez nager avec les dauphins et vous finissez en vous détruisant.

JULIE: Vous avez dit que nous sommes- vous n’avez pas dit en 1915?

ADAMUS: Non. Non (quelques rires). Non, nous sommes ici. Nous sommes ici.

JULIE: D’accord.


ADAMUS: Non, nous sommes ici. C’était une autre expérience. Maintenant, nous sommes dans ce moment. Nous sommes dans le studio. Oui, nous sommes ici maintenant, mais j’ai apporté un appareil, disons, depuis le futur. Je l'ai apporté aux Shaumbra en ce moment même. Je viens, à partir du futur, non pas dans 100 ans, mais je vais dire 27 ans, avec le iYammer et je le donne à quelques Shaumbra. Il a beaucoup de caractéristiques. Beaucoup, beaucoup plus qu'un simple iPhone, mais les plus importantes ici sont qu’il neutralise les émotions, attire l'énergie, autant que vous en voulez- il la fait venir - et il vous permet de placer votre conscience pour être n’importe où. Pas dans le corps physique, mais dans un sens, dans le physique. Qu’allez-vous faire de cela ? Tout comme nous avons donné l'iPhone aux gens en 1915, je vous donne ceci maintenant. Qu'allez-vous en faire ?

JULIE: Je veux encore jouer. Aller dans beaucoup d'endroits, expérimenter beaucoup de choses.


ADAMUS: Ok. Donnez-moi un exemple.

JULIE: Commencer à voyager et ...

ADAMUS: Donnez-moi un exemple de là où vous allez voyager.

JULIE: Donc, voyager en Europe.

ADAMUS: Vous pouvez prendre un avion pour faire ça.

JULIE: Je sais, mais ...

ADAMUS: Mais pourquoi pas d'autres dimensions ?

JULIE: Bien sûr.

ADAMUS: Ok.

JULIE: Je fais déjà ça. Pour ainsi dire.

ADAMUS: Redonnez-moi mon iYammer (rires). Il est à moi. Je prends note.

JULIE: Je ne sais pas ...

ADAMUS: Je prends note. Aller en Europe ? Vous avez le iYammer et vous voulez aller en Europe ? Allez dans une autre dimension ! Allez au diable (Rires). Je veux dire, allez voir à quoi ça ressemble, puis choisissez de revenir. Allez au paradis. Allez explorer. L'humain a envie d’aller en Europe. Où votre esprit veut-il aller ? Où votre âme veut-elle aller ? Ohh !

Ok, suivant, ici (il le lance à quelqu'un). Le iYammer est garanti indestructible. Ouais. Il ne peut pas être détruit. Bien.

Qu'allez-vous en faire, Scott ? Vous voulez bien vous lever ?

SCOTT: Bien sûr. Je sais, parce que je pensais aussi voyager. Mon frère voyage partout.

ADAMUS: Où aimeriez-vous voyager ?

SCOTT: Oh, il va dans toutes sortes d’endroits. Je voudrais aller dans les fonds sous-marins. Je n'ai jamais fait ça, donc je voudrais explorer ...

ADAMUS: Les fonds sous-marins.

SCOTT: Eh bien, au fond de l'océan, dans l'océan.

ADAMUS: Vous voulez dire du style, au fond ?

SCOTT: Oui, explorer, je ne sais pas, les épaves. Des choses que je ne ferais jamais normalement, sauf si j’essaye de le planifier.

ADAMUS: Redonnez-moi mon iYammer (rires).

Pete ! Aidez-moi, Pete ! Pour l'amour de Pete ! Vous avez le iYammer. Qu'allez-vous en faire ?

PETE: (il parle accidentellement dans le iYammer à la place du micro) Peut-être quelque chose comme ...

LINDA: Whoa, whoa, whoa !

ADAMUS: Oh, ouais, ouais (rires). Ok, vous avez un iMic et un iYammer (plus de rires). Qu'allez-vous en faire ?

PETE: Le jeter.

ADAMUS: Pourquoi ?

PETE: Parce que je n’en ai pas besoin.

ADAMUS: C’est vrai.

PETE: Je peux faire tout ça. J’apprends à faire tout ça maintenant.

ADAMUS: Bien, bien. Bien.

PETE: Ok, ça fait partie de mon ascension.

ADAMUS: Mais ceci est un cadeau que je vous fais. Vous ne pouvez pas jeter mon cadeau.

PETE: D'accord, je vais juste le poser (rires).

ADAMUS: Vous savez, Pete, je vous aime, mais je reprends mon foutu cadeau.

PETE: D'accord !

ADAMUS: Je vais le donner à quelqu'un. Ohh, Sart ! Aidez-moi, Sart. Ok, Sart a le iYammer maintenant. Qu'allez-vous en faire ?

SART: Je vais profiter de la vie.

ADAMUS: Ok, cool, mais qu’est-ce que vous allez en faire ?

SART: Je vais le faire bosser pour qu’il rende magique le reste de mon existence ici.

ADAMUS: Donnez-moi un exemple. Qu’allez-vous en faire plus tard aujourd'hui ?

SART: Je vais manger de la pizza (beaucoup de rires).

ADAMUS: Redonnez-moi ça ! David ! David, rêvez – après avoir pris le micro – rêvez ! Oh, pourquoi moi (Adamus sanglote; quelques rires). Pourquoi !

DAVID: Ouais, euh ...

ADAMUS: David.

DAVID: Je vais devenir le créateur conscient ...

ADAMUS: Ouais, ouais, ouais, ouais.

DAVID: …Que je sais que Je Suis (quelques rires).

ADAMUS: Comment ?! Qu'est-ce que vous allez faire ?

DAVID: Eh bien, par exemple ...

ADAMUS: Qu’est-ce que vous allez créer d’ici cinq heures cet après-midi ? Qu'allez-vous créer ?

DAVID: Il y a un jeu appelé Diskball.

ADAMUS: Ok.

DAVID: Ouais, en fait c’est un jeu d’aérobic qui aide le corps à s'équilibrer, à entrer dans l'énergie du mouvement et la joie de vivre.

ADAMUS: Est-ce que cette idée est ancienne ?

DAVID: Eh bien, j’ai joué avec ça trop longtemps!

ADAMUS: Laissez tomber et passez à autre chose.

DAVID: Ouais, donc ...

ADAMUS: Si cela ne fonctionne pas, laissez tomber. Faites quelque chose d’autre, s'il vous plaît.

DAVID: Merci.

ADAMUS: Absolument. Laissez tomber. Maintenant, qu'est-ce que vous allez faire avec mon iYammer ?

DAVID: Très bien. Faire vraiment l’expérience de la joie d’être moi-même.

ADAMUS: Allez ! Donnez-moi un exemple !

DAVID: Ouais, euh.

ADAMUS: Il neutralise les émotions. En d'autres termes, permettez-vous d’avoir un vrai ressenti sensuel, si vous voyez ce que je veux dire.

DAVID: Alors, pourquoi pas un orgasme 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (rires et applaudissements).

ADAMUS: Ok. Enfin !

DAVID: Ouais ! Hein ?

ADAMUS: Enfin, nous avons brisé la barrière.

DAVID: Ouais.

ADAMUS: Voilà un début, pour l'amour du Christ.

DAVID: C’est un bon début.

ADAMUS: Pas vous, Christ (levant les yeux), mais ... non, pas ... Jésus (rires). Voilà, c’est un début.

Bon, il neutralise les émotions. Il attire les énergies et vous pouvez aller n'importe où, simplement grâce au Je Suis. Partout. Qu'est ce que vous allez faire ? Donnez-moi quelque chose d'autre. Vous avez ce grand orgasme. Et maintenant quoi ?

DAVID: Bien. Explorer les dimensions et tout en faisant ça, effectivement partager aussi le potentiel de mon Je Suis avec quiconque choisit de ... (Adamus fait une grimace d'incrédulité) Non. (il rit)

ADAMUS: Partager ?- mon cul ! Ils vous tueraient d’abord !

DAVID: Ouais, mais ils devraient d’abord me trouver.

ADAMUS: Gah ! Ahh !

DAVID: Je me téléporterais tout simplement. Je...

ADAMUS: Donnez-moi ça ! Donnez-moi mon foutu iYammer ! (rires) Bon, c’est le dernier.

ADAMUS: Vous avez intérêt. Vous avez intérêt. Avancez-vous jusqu’ici.

EDITH: Allez, Tad.

ADAMUS: Ok. Oui.

TAD: (elle soupire) J’irais partout. Je me propulserais ... que diable se passe-t-il là-haut sur cette étoile ? Je peux voir ça. Je me projetterais dans des endroits que je ne peux même pas imaginer, mais ils sont là et peut-être que je serai comme ça, une femme magnifique, svelte, d’un mètre 90, vous savez, et je me promènerai et juste ... Je vais faire tout ce que je veux faire putain.

ADAMUS: Comment avez-vous fait cette parade ?

TAD: (Elle se pavane un peu) Quelque chose comme ça. Je ne sais pas (Adamus fait une grimace; rires).

ADAMUS: Oui. Dans ce cas j’achèterais la version deluxe de l'iYammer ! (plus de rires)

TAD: Peut-être que c’est moi, et mon mètre de haut qui essaye d'être svelte ... de toute façon, je voudrais juste aller partout où je ne savais même pas que je pouvais aller et expérimenter des choses que mon côté humain ...

ADAMUS: Donnez-moi un exemple. Allons ! Vous êtes nébuleuse. Où voudriez ...

TAD: Nébuleuse. J’irais vers une autre nébuleuse (rires).

ADAMUS: Bien sûr. J’ai des amis là-bas. Je vais vous donner leurs noms.

TAD: Merci. Je boirais de la bière ailleurs.

ADAMUS: Vous pouvez les appeler d’abord sur votre iPhone.

TAD: Je, je ... Je veux vivre des choses que je voudrais me permettre – c’est mon cerveau qui parle maintenant. Il y a des choses là-bas qui ...

ADAMUS: Donnez-moi ça ! Donnez-moi ça ! Donnez-lui le micro. À elle (geste indiquant Linda).

TAD: À elle.

ADAMUS: À elle.

C’est exactement où je voulais en venir. Vous vous exprimez à partir d’une perspective humaine. On vous donne cet appareil magique, tout comme en 1915, on leur a donné un iPhone capable de faire des choses étonnantes, mais maintenant on vous donne cet appareil magique, le iYammer, et vous voulez aller en Europe ?! C’est ça votre ffff ... rêve ??! Et vous voulez aller nager sous l'eau, trouver des épaves ?! Que dois-je ... ?! Pouvez-vous voir l'humour dans tout cela ? Et vous allez, quoi, voyager ? Est-ce que c'est ce que vous voulez ? Est-ce que c’est ça l'illumination - voyager quelque part ?

Parmi toutes les choses - David est probablement le seul qui a été près de décrocher le pompon, il va avoir un orgasme 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Nous savons où il veut en venir (rires). Et nous savons qu'il va avoir beaucoup d'ami(e)s (plus de rires). Vous feriez mieux de vous mettre sur la liste rouge (plus de rires).

Même si j’avais essayé de le faire, je n’aurais pas pu écrire un meilleur scénario de ce jour. Je n’ai pas eu à essayer. Vous l'avez fait pour moi. Vous avez écrit ce scénario de façon brillante et classique. C’est un classique. Qu'est-ce qu’on fait avec un iPhone ? Comment pouvez-vous-même l’expliquer si vous retournez en 1915 ? Que vont-ils en faire ? Et vous étiez à court de mots. Vous ne pouviez pas expliquer. C’était faiblard. Peu convaincant. J’essayais de vous montrer où je voulais en venir, sachant que j’allais vous donner un iYammer, sachant qu'il est en chemin, qu’il est expédié en ce moment même. Vous avez un iYammer qui arrive, êtes-vous vraiment prêts pour cela?

Aller en Europe, nager sous l'eau et avoir des orgasmes (rires et quelques applaudissements). Est-ce là où nous en sommes rendus ? (Adamus rit) Est-ce que ceci veut dire que nos chemins se séparent ? (plus de rires)

Là où je veux en venir, c’est que le moi humain ne peut pas savoir quoi faire ni même imaginer ce qui va venir ensuite, et ce iYammer, c’est ce qui va venir ensuite. Je veux dire, il est dans le courriel. Il vient à votre rencontre. Ce n’est même pas un cadeau de ma part; c’est vous pour vous. Et quand vous l'aurez, foutez le camp, écartez votre soi humain du chemin.

Vous venez de voir ce qui se passe dans un très, très ... (rires) Je n’aurais pas pu écrire un meilleur scénario. Quand l’humain s’arrête et pense que c’est limité, alors que nous allons là où il n'y a pas de limites. Je n’ai pas besoin que l’humain y aille, mais j’ai besoin que le Je Suis y aille.

Lorsque vous recevez ce cadeau du Je suis ... et je suis très sérieux : il neutralise les émotions. Il attire les énergies. Il vous permet d'être partout où vous choisissez d'être, sans y penser, sans essayer de vous le représenter ou de l’imaginer, parce que vous ne le pouvez pas. L’humain ne le peut pas. Alors laissez votre Je Suis, laissez le réel Vous s’avancer. Il sait quoi faire. Il sait exactement à quoi ça ressemble d’attirer automatiquement l'énergie sans retenir, sans aller dans le pouvoir, sans avoir des désirs humains limités boiteux. Il sait quoi faire avec toute cette énergie.

Il, Vous, la partie qui est plus que juste humaine, peut être n'importe où à tout moment. C’est si facile. Pas besoin d’aller dans les Écoles de Mystère pour savoir comment le faire, pour savoir comment mettre la conscience partout. Mais si c’est l'humain qui utilise l’effort et le pouvoir pour le faire, vous n’arriverez nulle part ailleurs qu’à de la frustration, parce que l'humain, comme vous l’avez vu dans cet exemple, ne comprend pas vraiment, ne sait pas, ne peut pas dépasser l'imagination. Et ce qu'il désire est donc tellement humain. Et je ne suis pas en train de taper sur l'humain. J’en suis un en même temps que je suis un Maître Ascensionné. C’est l'expérience la plus glorieuse qui soit, mais ça peut aussi vous retenir en arrière si c’est tout ce que vous vous permettez d’être.

Vous avez vu un bel exemple de limitation, de peur, de makyo, d’absence d’inspiration - je n’aurais pas pu faire mieux moi-même. Alors, s’il vous plaît, l’humain, quand ceci viendra à vous, l'iYammer, écartez-vous du chemin de sorte que vous puissiez tous aller au niveau suivant.

Il n'y a pas de pouvoir ici. Ce sera la désintégration si c’est utilisé pour le pouvoir. Alors, s'il vous plaît, écartez-vous de votre chemin. Bien.

Prenons une bonne respiration avec ça. Oh! Ahhh! Ah, ahhh.

Au-delà du Pouvoir

Je veux faire deux choses là tout de suite. Nous n’avons pas beaucoup de temps, mais nous avons tout le temps du monde. Les deux à la fois. C’est et. Jamais, jamais, ça ne devrait jamais plus être l'un ou l'autre. C’est toujours et, et c’est ce qui va vous différencier des autres personnes. Et ça va se passer, qu'est-ce que j’ai dit, dans environ six mois à partir de maintenant, vous allez devenir fou et dire: « Comment ça se fait que vous ne nous ayez pas dit ça plus tôt ? »

Donc là tout de suite, je voudrais qu’on baisse les lumières. Nous allons faire deux expériences. La première que je voudrais faire avec vous – j’essaye de décider laquelle faire en premier - donc, une très courte ici, parce que nous n’avons pas beaucoup de temps pour cela. Nous allons aller au-delà du pouvoir. Au-delà du pouvoir, alors John, nous voulons l’autre piste, pas la première qui a été composée juste pour aujourd'hui.

Mais je veux faire une brève expérience. C’est un peu comme un DreamWalk, mais il s’agit de vous cheminant avec vous-même.

Alors, prenez une bonne respiration profonde ici et rappelez-vous le iYammer. Il vous permet d'être partout où vous choisissez d'être, peut-être pas avec votre corps physique, peut-être pas avec votre cerveau, mais le iYammer vous permet d'être partout où vous voulez. Il n'y a pas de volonté. Il n'y a pas de force.

(la musique commence)

Nous passons maintenant dans une toute nouvelle ère. Elle s’appelle Sans Pouvoir. Et comme je l'ai dit plus tôt, ce n’est pas ... vous n’essayez pas de garder un pied dans le pouvoir et l’autre en dehors. Vous allez tout simplement au-delà.

Le pouvoir est une illusion pour ceux qui ne comprennent pas qu'ils, leur conscience, créent toute l'énergie dont on peut avoir besoin pour tout.

Il n’y a rien à chercher à l’extérieur. Rien à aller prendre chez les autres.

Toute l'énergie est déjà à l'intérieur.

Au fur et à mesure que vous allez au-delà du pouvoir, vous entrez dans un monde totalement différent, un monde très différent. C’est un monde très libérateur, un monde qui vous rend libre. Et vous réalisez que vous attirez naturellement l'énergie. Vous réalisez que vous l’avez toujours fait, mais peut-être pas celle que vous choisissiez consciemment.

Vous réalisez que plus jamais vous n’aurez besoin de vous tourner vers quelqu'un d'autre pour l'énergie que vous attirez naturellement - à partir de votre champ, du champ universel, peu importe d'où, ça n'a pas d'importance - mais vous l’attirez naturellement. Elle vient à vous.

Pour utiliser une petite analogie, une sorte de cliché, mais c’est la différence entre se lever le matin, avec la sensation de faim, devoir aller à l'extérieur chasser un animal pour sa nourriture, puis le dépecer et le faire cuire, et puis finalement le manger. C’est en quelque sorte à quoi ça ressemblait et à quoi ça ressemble pour la plupart des gens - d'avoir à courir après tout.

La différence ici, dans la vie sans pouvoir, c’est que vous vous levez le matin et vous ressentez ce sentiment vraiment merveilleux d'avoir un peu faim. Vous savez que c’est très sensuel. Oh! Nourrir le corps; ça fait tellement de bien. Vous allez ouvrir la porte d'entrée et le repas est déjà là, cuit, tout prêt. Quoi que ce soit que vous vouliez.

Et le mental humain va immédiatement essayer de sauter dessus et dire: « Mais enfin, comment ceci est-il arrivé ici ?» Et «Y a-t-il quelque chose de suspect là dedans ? Est-ce une sorte de piège ? » Et vous allez dire, « Humain, tais-toi. Mange. Tu as attiré ceci. C’est venu à toi. » C’est la vie sans pouvoir.

Il y a des années et des années, je pense que c’était Adamus ... ou Tobias - Je suis Adamus (quelques rires) - Tobias qui a dit, « Cela vient à vous. Cela vient à vous, » et c’est le cas. Au-delà du pouvoir, ça vient tout simplement à vous.

C’est une réalité très, très différente, et vous ne pouvez pas essayer de la contrôler ou de la gérer.

La vie sans pouvoir signifie la réalisation que tout est là et sera là. Vous allez avoir une partie de votre côté humain qui va hurler: « Mais tu ne comprends pas; et que va-t-il se passer si ? J’ai déjà essayé ceci et ça ne marche pas. »

Mes amis, c’est une sorte de «maintenant ou jamais.» Une sorte de « aie confiance ou fais demi-tour.»

Donc, nous entrons dans cette ère, cette dimension, cette conscience de la vie sans pouvoir.

Ne faites rien tout de suite, s'il vous plaît. Si vous vous demandez, « Eh bien qu'est-ce que je dois faire ? Est-ce que je dois travailler dur pour cela ? » Ne faites pas ça. Vous êtes déjà là.

Comprenez-vous cela ? Vous êtes déjà là.

Ce n’est pas de la magie. C’est juste la conscience.

Il n'y a pas d'effort là dedans. Il ne s’agit pas d'essayer de comprendre. Il n'y a pas d'analyse. Il ne s’agit même pas se concentrer. Vous y êtes déjà.

Et voilà la chose extraordinaire; cela a été fait sans pouvoir.

Maintenant, la seule chose que l'humain a besoin de faire, c’est de le permettre. C'est tout.

Alors, prenez une profonde respiration. Vous êtes maintenant dans la vie sans pouvoir.

Lorsque vous vous trouvez, vous, votre soi humain, en train de dire: «Oui, mais et si, » juste chut! Vous êtes dans la vie sans pouvoir. Vous n’avez pas besoin d’y travailler. Vous êtes juste là. Maintenant, regardez comment les choses changent, la façon dont elles sont différentes.

Il ne s’agit pas de travailler dur. Il n'y a pas d'effort à faire. Vous êtes juste là. Maintenant, laissez-vous en faire l’expérience.

Je sais. Je sais ce qui vous a traversé la tête en ce moment, « Mais que faire si ?» Et «Comment devrais-je faire ? Qu'est-ce que ...? » Chut. C’est seulement la voix humaine. Mais rappelez-vous que c’est le « et », une vie où la conscience, le Je Suis attire tout ce qui est nécessaire. Il l'attire.

Prenons une grande respiration, tandis que nous enchaînons avec la suite de ce que je voulais faire avec vous aujourd'hui.

Prenons une grande respiration.

(la musique se termine)

Merabh pour Poursuivre le Chemin

Maintenant, nous allons vers une sorte de merabh-walk, DreamWalk. Je les fais à la suite l’un de l’autre, ce que normalement je n’aurais pas fait auparavant. Mais maintenant, nous le pouvons.

Donc, prenons une profonde respiration et laissons la musique commencer.

(la musique commence)

Rejoignez-moi dans cette expérience, d'abord en prenant une profonde respiration et en vous permettant tout simplement d'être dans l'expérience. Vous n’avez pas besoin de beaucoup réfléchir. Tout va venir à vous.

Vous n’avez pas à travailler à quoi que ce soit ici. Ça va venir à vous. Contentez-vous de me suivre pendant que je vous sers de guide.

Alors, prenez une bonne respiration.

Si vous voulez bien, imaginez une grande demeure, une demeure avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de pièces. Elle peut être contemporaine; elle peut être dans un ancien style classique, mais c’est une vraie demeure. Et j’aime que mes demeures aient quelques points d'eau alentour, quelques lacs, des cours d'eau peut-être, la nature. Mais de la façon dont vous voulez que ce soit pour votre demeure

Et plus que juste la voir, je vous demande de la ressentir.

Et rappelez-vous, avec le iYammer, vous pouvez être partout où vous choisissez, sans effort. Vous êtes tout simplement là.

Maintenant, je vais vous parler d’une autre chose que vous allez expérimenter au fur et à mesure que nous progresserons dans notre voyage ici, c’est que les choses changent, et c’est ok. En d'autres termes, il se peut que vous imaginiez une demeure, mais les choses, le paysage changent, ou la maison, ou le style, changent. Pour le mental humain c’est frustrant, mais pour le « et » c’est approprié. Le mental humain veut que les choses soient stables et régulières, chaque brique en place. Mais dans le « et » ça peut changer.

Alors n’essayez pas de vous rendre les choses difficiles, entrons dans l'expérience, et si les choses se transforment, changent, ne vous cramponnez pas à un état physique solide 3D.

Alors maintenant, nous sommes sur le point d'entrer dans votre demeure, mais je vais vous dire une chose à ce sujet. Elle est pleine de nombreuses pièces, mais elle n'a ni couloirs ni vestibules. Vous avez l’habitude d’une maison ou d’un bâtiment qui a des vestibules, des couloirs donnant sur des pièces, mais pas ici. Pas ici.

Nous allons passer de pièce en pièce, mais sans couloirs. Et les pièces peuvent changer, et c’est ok.

Alors maintenant, entrons, et nous entrons dans la première pièce. Cette pièce est occupée par votre famille biologique de cette vie, qu'ils soient morts à présent ou encore en vie. Elle est occupée par votre famille - frères, sœurs, parents, tantes, oncles, nièces, neveux, cousins, cousines, peu importe. Et je vous demande d'être très présent dans la pièce, votre conscience. Vous.

Maintenant ressentez ce qui se trouve dans la pièce. Vous pouvez voir les visages, les corps de votre famille.

(pause)

Est-ce qu’ils vous voient ? Sont-ils conscients de vous ? Sont-ils en interaction avec vous ?

(pause)

Est-ce que ceci vous donne un sentiment de confort ou est-ce une pièce où vous n'êtes pas vraiment à l'aise ? Que font-ils ? Par ailleurs, c’est ok si les choses changent et se déplacent.

(pause)

Il est temps de passer à autre chose.

Alors, prenez une profonde respiration et poursuivons notre chemin maintenant. Allons dans la pièce à côté. Rappelez-vous, pas de vestibules ni de couloirs. Nous allons seulement dans la pièce voisine. Et dans cette salle se trouvent ceux qui ont été des amis dans votre vie.

Ressentez ce qu’il y a alentour. Quels sont ces visages, peut-être ceux d’amis d'enfance, d’amis d'école ? Est-ce que cette pièce est pleine ou bien y a-t-il très peu de personnes ici ? Est-ce qu'ils vous remarquent ou êtes-vous invisible ? Pouvez-vous les voir ou sont-ils du genre sans visage ?

(pause)

Y a t-il des ressentis d'amour, de camaraderie ou y a-t-il des ressentis de trahison ?

(pause)

Remarquez comment ce n’est parfois pas nécessairement ce à quoi vous vous seriez attendu- les visages, ceux qui émergent, ceux que vous remarquez.

Est-ce que cette pièce est confortable ? Est-ce que vous aimeriez y rester pendant un long, long moment ? Ou peut-être avez-vous l’impression qu’on y suffoque, qu’on y est limité ou tout simplement mal à l’aise ? (pause)

Sont-ils conscients de vous ? Que font-ils ?

(pause)

Est-ce que vos pensées, votre conscience sont en fait en train d’aller ailleurs que dans cette pièce ?

(pause)

Prenons une bonne respiration. Il est temps de poursuivre notre chemin. Nous avons d'autres pièces à visiter. C'est le moment de poursuivre notre chemin dans la pièce à côté.

Et dans cette pièce se trouvent les amours et les amants que vous avez eu dans cette vie. Cela n'a pas d'importance combien de temps vous êtes restés avec eux. Ca peut avoir été un jour, dix ans, 30, 50 ans. Cela n'a pas d'importance, mais ce sont tous ceux qui ont vraiment touché votre coeur.

(pause)

Tous vos amours et amants.

(pause)

Y en a-t-il beaucoup ou juste quelques-uns ?

(pause)

Est-ce que ceci est confortable ou inconfortable ?

(pause)

Vous remarquent-ils ou êtes-vous invisible ici ?

(pause)

Est-ce un endroit de clarté ou un lieu de confusion ?

(pause)

Alors, prenez une bonne respiration profonde dans cette salle des amours et des amants. Il est temps de poursuivre notre chemin. C'est le moment de poursuivre notre chemin vers la pièce à côté.

Cette salle est remplie de ceux que vous appelleriez vos collègues de travail, depuis que vous travaillez. Ce sont vos patrons, vos pairs, vos subordonnés, tous ceux que vous avez côtoyés au fil des années. Vous savez, il y a une sorte de lien spécial - étrange, mais spécial – avec les gens qui travaillent au même endroit. Ils ont fondamentalement les mêmes, comment dire, buts et objectifs. Ils sont en quelque sorte jetés dans cet environnement avec des étrangers ayant tous pour mission leur emploi et leur travail.

Maintenant, ici, dans cette salle de travailleurs, de collègues, de camarades, d'associés, vous voient-ils ou êtes-vous invisible ?

(pause)

Est-ce un endroit confortable ? Vous sentez-vous bien dans cet endroit ? Ou est-ce un endroit dont vous sentez qu'il vous enlève des énergies vitales ?

(pause)

Vous savez qu'une grande partie de votre vie s'est déroulée au travail, dans des bureaux, des usines ou des magasins. Une grand partie de votre vie, mais pourtant c'est drôle, la plupart des gens n'y prêtent pas vraiment attention. Je crois que c’est quelque chose qu'ils pensent devoir faire, et très souvent avec des gens avec qui ils n'ont pas vraiment de lien, mais il se passe beaucoup de choses dans le milieu du travail. Pensez aux personnalités que vous avez rencontrées, ou ce qu'ils pensent de votre personnalité.

Alors, prenez une bonne respiration dans cette pièce d'associés, de collègues. Vous avez des histoires étonnantes ici en fait. Des gens de passage en quelque sorte que vous avez rencontrés lors d’un travail en commun, mais oh, pour certains vous voulez les oublier et d'autres ont vraiment fait la différence dans votre vie.

Mais, bien, il est temps de poursuivre notre chemin, donc reprenez-vous. Nous avons d'autres pièces à visiter.

Reprenez-vous en entrant dans la pièce suivante. Cette pièce est des plus intéressantes, car, ici se trouvent ceux qui ont été vos guides, ceux que vous avez appelés vos guides spirituels, vos amis angéliques, qui ont travaillé avec vous dans cette vie et dans d'autres vies. Et ils sont ici.

Pas dans un corps physique, peut-être que vous ne vous souvenez même pas d’eux, ni ne les reconnaissez, mais ils sont là.

Donc, je vous demande de prendre un moment pour vraiment ressentir, et je vous donne un petit indice ici. Je sais que vous pouvez les ressentir, vous pouvez les sentir, mais vous essayez de faire des liens. Très souvent ils sont venus à vous, en particulier quand vous étiez jeune, grâce à un jouet, parfois à travers un animal de compagnie – Ils n'étaient pas l'animal, mais ils sont venus à vous à travers l'animal - et souvent ce que vos parents ont appelé un ami imaginaire. Ils sont ici maintenant dans cette salle.

(pause)

Sont-ils conscients de vous ?

(pause)

Comment vous sentez-vous dans cette salle ? Est-ce confortable ? Pourriez-vous rester là longtemps ?

(pause)

Ne luttez pas trop pour essayer de les rendre physiques ou humains. Ressentez simplement leur énergie. Que ressentez-vous et comment sentez-vous la différence, disons, avec la pièce des collègues de travail ou celle de la famille biologique ?

(pause)

Il se peut que vous ressentiez quelque chose de très proche, plus proche que les amis, plus proche que les amours, encore beaucoup plus proche que votre famille biologique. Ils étaient si proches de vous, comme personne d’autre.

(pause)

Mais vous pourriez aussi ressentir un léger sentiment de, disons, d'abandon. Pourquoi sont-ils partis ?

(pause)

Pourquoi ont-ils tout simplement disparu dans la nuit sans même un mot ou une explication ?

(pause)

Mais ne nous attardons pas ici trop longtemps. Il est temps de poursuivre notre chemin, mes amis. Il est temps de poursuivre notre chemin.

Nous entrons dans notre pièce suivante, une pièce plus intéressante, en effet, car ici, dans cette pièce, se trouvent toutes les vies de votre passé d'humain ; chaque aspect de vos vies passées, chaque expression de vos vies depuis que vous êtes ici sur Terre, toutes ici.

(pause)

Y a t-il des visages ou y a-t-il juste une grande confusion ?

Quels sont les ressentis réels dans cette pièce ? Est-ce un sentiment d'identité ? Un sentiment d'indifférence ? Un sentiment peut-être même un peu comme le ressenti que vous auriez pu avoir dans la pièce de la famille biologique ?

Cette pièce des vies passées, est-elle confortable ?

Voyez-vous des visages ?

Vous voient-ils ?

(pause)

Est-ce un endroit où vous voulez rester ?

(pause)

Voudriez-vous demeurer ici avec les vies passées ?

Y a t-il de la clarté ou est-ce, en quelque sorte, dense et confus ?

Et je vais vous donner un petit indice. Ça peut être tout à la fois, “et”.

Mais il est temps de prendre une profonde respiration et de poursuivre notre chemin. Poursuivons notre chemin.

En fait, nous allons poursuivre notre chemin à l'extérieur. En sortant de la demeure, en poursuivant notre chemin dans un parc magnifique, dans la nature.

Ah, la nature. Arrêtons-nous ici. Ressentez la nature.

J'ai remarqué dans mon travail avec les Shaumbra que la nature est en fait la chose la plus précieuse pour les Shaumbra, pour l'humain. Plus précieux que Dieu, plus précieux que la famille, la chose qui vous manquerait le plus.

Ressentez la nature alentour. Que ressentez-vous ?

(pause)

En quoi est-ce différent par rapport aux pièces que nous venons de visiter ?

(pause)

Sentez la différence d'énergie ici dans la nature - le ciel, les arbres, la terre, les animaux magnifiques. En quoi est-ce différent par rapport aux pièces de la maison ?

(pause)

Est-ce un endroit où vous pourriez rester ? Eh bien, cela n'a pas d'importance. Nous devons poursuivre notre chemin, mes amis. Poursuivre notre chemin. Il y a beaucoup d'endroits à visiter.

(pause)

J'aimerais vous amener maintenant dans un endroit très intéressant. C'est un endroit au-delà du corps et du mental. C'est tout à la fois, un endroit où vous n'avez pas de corps, où vous n'avez pas de mental. Ce n'est pas vraiment difficile à imaginer, peut-être que ça l’est pour l'humain, mais vous êtes tellement plus.

, comment vous sentez-vous ?

(pause)

Est-ce clair ou est-ce confus ?

(pause)

Pas de corps, pas de mental. Est-ce confortable ? Est-ce un endroit où vous souhaiteriez rester ou voulez-vous revenir dans le corps et le mental ?

(pause)

Ça n'a pas d'importance. Il est temps de poursuivre le chemin. Il est temps de poursuivre le chemin vers Dieu, vers Dieu. Comment vous sentez-vous ?

(pause)

Comment vous sentez-vous dans la présence de Dieu ?

(pause)

Y a t-il de la clarté ? Est-ce différent de cette pièce avec votre famille biologique ou avec vos amours ou vos amis ? En quoi est-ce différent, si ça l’est ?

(pause)

Y a t-il acceptation et amour ? Ou vous sentez-vous limités d’une façon ou d’une autre ?

(pause)

Ressentez cette chose que vous avez appelé Dieu.

(pause)

Prenez une bonne respiration profonde, parce que nous allons poursuivre le chemin au-delà de Dieu. Au-delà de Dieu, oui. On pourrait se demander, « Y a t'il quelque chose au-delà de Dieu ? » Et je dis, « Nous allons le découvrir. »

Alors, prenez une profonde respiration et poursuivons le chemin.

Et maintenant, nous allons aller dans le rien.

(la musique arrête)

Rien. Absolument rien.

(pause)

Il n’y a pas de corps. Il n'y a pas de mental. Il n'y a pas de famille. Il n'y a pas de guides spirituels. Pas d'amants, pas de vie passée. Pas de nature. Rien (pause)

Rien.

(pause plus longue)

Que ressentez-vous ?

Sans rien d'autre autour, juste vous. Aucune distraction, rien à comparer avec quoi que ce soit. Aucune histoire ancienne et aucun avenir.

Il n'y a rien sauf vous.

Il n'y a pas d'échecs ici, ni de succès.

Ici il n'y a pas de batailles avec vous-même ni de batailles avec les autres. Il n'y a rien sauf vous. Pas de corps avec lequel composer. Aucun pouvoir. Aucune émotion.

Juste vous.

Il n'y a pas de mort ici.

Il n'y a pas de douleur ici.

Il n’y a pas de buts, pas de plans, pas de batailles. Rien.

(pause)

Rien. Ce n'est même pas sombre. Ce n'est même pas silencieux. Ce n'est rien.

(pause)

C'est le Je Suis. J'Existe.

(pause)

Non pas « J'Existe si j'ai une famille » ou « J'Existe s’il y a des anges » ou « J'Existe s’il y a des vies antérieures » ou « J'Existe s’il y a un avenir. » Il n'y a rien, juste « J'Existe. »

Il n'y a pas d’histoire à surmonter. Il n'y a pas de futur à devoir comprendre et au sujet duquel s'inquiéter.

C'est juste le J'Existe. Je Suis.

Il n'y a pas de pouvoir ici. Il n'y a pas de faim ni pour le corps, ni pour le mental ou l'âme ici. Juste le J'Existe.

(pause)

Ne quittez jamais cet endroit.

Ne cessez jamais d'être ici, jamais.

C'est vous. Il n'y a pas de Dieu. Il n'y a pas d'énergie. Il n'y a rien que vous. Je Suis.

Ne cessez jamais d'être ici.

Vous pouvez encore être dans toutes les autres pièces. Vous pouvez être avec votre famille. Vous pouvez être avec les amis, avec les amours, avec les anges, avec la nature et tout le reste. Vous pouvez être dans toutes ces autres choses, mais ne cessez jamais d'être ici.

Ne cessez jamais d'être avec votre Soi, Je Suis.

Tout le reste est juste un acte de conscience. Ceci est la conscience.

Tout le reste est une expression et une expérience, mais ceci est la conscience.

Elle n’a besoin de rien. Ni de nourriture, ni d'argent, ni de pouvoir, ni de gens, ni de dieux ou d'anges, rien. Il n'y a ni passé, ni présent. C'est juste le J'Existe.

Soyez toujours ici et soyez partout où vous le souhaitez, mais soyez toujours ici.

Prenez une bonne respiration, et dans ce souffle, maintenant, depuis ce lieu du J'Existe, à présent élargissez la conscience, la présence consciente, la vie dans votre demeure. Faites de ces pièces tout ce que vous choisirez d’en faire. Choisissez avec qui vous voulez être dans les pièces. Soyez dans la nature qui entoure votre demeure. Mais toujours, toujours soyez dans cette pièce où il n'y a rien sauf vous.

Prenez une bonne respiration, mes chers amis, alors que nous poursuivons notre chemin et entrons dans une vie sans pouvoir, dans de nouvelles dimensions, dans de nouvelles expériences, mais de retour en vous. De retour dans le J'Existe.

Prenez une bonne respiration.

Ma chère Linda va lentement, lentement faire un peu de respiration avec vous, alors que je prends ce précieux moment pour revenir à mon propre J'Existe, pour revenir à mon Je Suis.

Juste un petit rappel, vous recevrez tous vos iYammers gratuits, qui arriveront bientôt. Faites-en bon usage, mais jamais pour le pouvoir.

Et avec cela, mes chers amis, comme vous le savez déjà, tout est bien dans toute la création et dans rien. Merci. C’était un plaisir. Merci.

Traduit par Annie, Catherine, Emmanuelle et Nicole.

Relu par les traductrices

Mis en ligne par Jean